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Besançon se prépare à accueillir la 17ème édition du festival «Lumières d’Afrique», du 11 au 19 novembre, mis en place par l’Association pour la Promotion des Arts et des Cultures d’Afrique (APACA).

Un festival structuré avec différentes compétitions: longs métrages, courts métrages et documentaires, sans oublier un panorama des coups de cœur ou des films les plus marquants, expositions, rencontres et conférences diverses, ce festival fait la promotion de l’art et de la culture africaines.

Ville natale des Frères Lumière et de Victor Hugo, Besançon attire un public large. Comme tous les ans, il a le choix entre 3 lieux différents: le cinéma Marché Beaux Arts, Plazza Victor Hugo ou encore le Petit Kursaal.

Avec 75 films et 21 pays représentés, le festival a attiré 8.000 spectateurs l’an dernier.

Selon le Directeur du festival, Gérard Marion, le festival a su fidéliser ses clients et attire d’année en année un public plus nombreux. «Nous avons des clients curieux, d’autres qui ont un lien proche avec le continent africain, des cinéphiles, des gens de la diaspora africaine, etc, qui s’intéressent au festival et qui nous font confiance», dit-il au Lusojornal.

Déjà dans sa 17ème édition, le festival est plus que reconnu en France. «Il n’y a que 4 festivals en France dédiés à l’Afrique et nous sommes le seul avec toutes ces manifestations diverses et à proposer un choix aussi large».

Côté lusophone, bien que le Directeur avoue avoir certaines difficultés à trouver des films sous-titrés, il a programmé, le 12 novembre, à 20h30, au cinéma Victor Hugo, le film de Fellipe Barbosa, «Gabriel et la Montagne» (Brésil). Avec Caroline Abras, Alex Alembe, Rashidi Athuman, João Pedro Zappa.

«Avant d’intégrer une prestigieuse université américaine, Gabriel Buchmann décide de partir un an faire le tour du monde. Après dix mois de voyage et d’immersion au cœur de nombreux pays, son idéalisme en bandoulière, il rejoint le Kenya, bien décidé à découvrir le continent africain. Jusqu’à gravir le Mont Mulanje au Malawi, sa dernière destination».

Le 16 novembre, à 16h00, c’est au Petit Kursaal, qu’on pourra assister au «Comboio da Canhoca» du réalisateur Orlando Fortunato (Angola). Avec Ezequiel Ventura, Jorge Salavisa, Delfina Cruz, Filipe Crawford, et Cristina Cavalinhos. «N’jololo, un habitant de la petite ville de Malange, est arrêté pour avoir osé frapper un militaire portugais qui venait de violer son épouse. Par mesure de rétorsion, les colons arrêtent arbitrairement cinquante autres habitants de Malange et les entassent dans un wagon de marchandise hermétiquement fermé qui part vers Luanda. A l’intérieur du wagon, l’enfer s’installe progressivement. La personnalité des prisonniers se révèle peu à peu, recréant une sorte de microcosme de la société angolaise avec ses “assimilés”, ses traitres, ses résistants, ses courageux, ses faibles».

Plusieurs autres moments forts de ce festival: notamment le 12 novembre, à 18h00, au Scénacle, une conférence musicale sur le Sénégal animée par Mathieu Blackvoices et organisée par l’association «Akwaaba Mokili», ou encore un hommage au sculpteur sénégalais, Ousmane Sow.

 

www.lumieresdafrique.com

 

 

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