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Simone de Beauvoir dans son livre «Le deuxième Sexe» écrit: «On ne naît pas femme: on le devient».

Pourquoi écrire sur les femmes et pas seulement sur l’homme en général? Qu’on le veuille ou non, il y a bien des raisons pour que le thème soit traité. Si cela n’était pas le cas, pourquoi dédier une journée internationale aux femmes: le 8 mars?

L’idée du présent article nous est venu de la lecture de plusieurs journaux généralistes et revus spécialisés, tel que Jornal do Fundão, Expresso, Visão, Courrier International,… On y parle, on cite, on donne en exemple des femmes portugaises qui occupent des postes importants à la tête d’associations, entreprises, écrivains…

Le rôle de la femme est plus ou moins important, selon la région du monde, le pays, la religion, les coutumes… L’histoire nous dit que dans un passé plus ou moins récent, certaines civilisations étaient régies par le matriarcat, encore présent dans certains pays africains. C’est probablement là, du domaine de l’exception, qui confirme la règle.

Notoire est la statistique du journal «Times». Ce magazine désigne une fois par an la personnalité internationale de l’année. Sur 90 nominations, seulement 4 furent des femmes.

Il est vrai que la femme d’une façon générale a des contraintes familiales qui gênent son évolution de carrière. Les femmes seraient également moins attirées par le pouvoir.

Les entreprises étaient créées par des hommes et pour les hommes. Les choses commencent à changer avec les nouvelles techniques, le travail à domicile et la pression des nouvelles générations.

Selon une récente étude, tant l’homme que la femme tomberaient d’accord sur la compétence de l’un et d’autre.

Les qualités de l’homme seraient à trouver dans une intelligence logique, un esprit de synthèse, sens de l’action, stratégie, combativité, leadership, autorité, technique, négociation, gestion du stress et commandement. Les compétences des femmes seraient plutôt l’intelligence intuitive, créative, organisation, rigueur, sens du détail, travail en équipe, polyvalence, écoute, empathie, diplomatie et sensibilité.

Inès Dauvergne nous dit que le mythe de la Princesse et du Prince alimente depuis longtemps les relations hommes/femmes. Dans les contes de fées, la Princesse est plutôt passive, elle doit attendre d’être sauvée par le Prince. La femme attend et peu osent demander des augmentations de salaire. Le rôle du Prince est donc d’aller sauver la Princesse, d’agir en affrontant les dangers. Il arrive au Prince d’échouer, malgré cela il osera demander une promotion.

Dans les nouveaux dessins animés, les Princesses se sauvent de plus en plus toutes seules, les nouvelles générations de femmes «Princesses», s’affirment de plus en plus et osent revendiquer.

Voilà des idées et des principes qu’on peut appliquer à la femme en général. En ce 8 mars 2018 nous nous sommes posés la question sûre: quelle est la situation actuelle de la femme portugaise?

Remontant un peu dans l’histoire du féminisme au Portugal.

La première pierre du féminisme au Portugal remonte au 17 juin 1897 avec la création de la Federação Socialista do Sexo Feminino.

Adelaide Cabete, avec l’aide d’autres activistes fonde en 1908 la Liga Republicana das Mulheres Portuguesas.

Le 1er Congrès du Mouvement féministe portugais se tiendra en 1924. La Fundação Calouste Gulbenkian fêta les 80 ans de cet événement en organisant entre le 4 et le 6 mai 2004 des commémorations qui ont rendu hommage à des femmes importantes dans la lutte pour la condition féminine au Portugal, telles qu’Adelaide Cabete, Maria Velleda, Elena Guimarães,…

Plus proche de nous, en publiant en 1971 un des textes des plus novateurs du XXème siècle, Maria Teresa Horta, Maria Isabel Barreno et Maria Velho da Costa, resteront connues dans l’histoire comme étant les «Três Marias do século XX».

Concernant les droits civiques, les femmes portugaises devront attendre l’aire salazariste pour pouvoir s’exprimer par le vote. Toutefois seulement les femmes qui ont des études supérieures ou des études secondaires complètes peuvent voter à partir de 1931. Il faudra attendre la Révolution des œillets pour que toutes les femmes portugaises puissent voter. Leur premier vote aura lieu en 1976.

Un des derniers jalons du féminisme au Portugal restera l’année 2014, avec l’implication de dizaines de figures publiques dans cette cause. Elsa Diogo, Directrice de «In Tours Portugal», dans TourMag.com, le premier journal des professionnels du tourisme, lors de la journée de la femme 2016 disait: «Le Portugal a beaucoup évolué et les femmes ont suivi».

La preuve? Selon le Global Gender Gap Report 2013, produit par le World Economic Forum, le Portugal se classait au 51ème rang, sur 136 pays, en matière d’égalité entre les sexes en 2013. Trois ans après, le Portugal remonte à la 31ème place. La France occupant à la même date le 17ème rang.

De rappeler la grave crise économique que le Portugal a traversé depuis 2009. Les Portugais ont subi des mesures d’austérité draconiennes. Au premier rang des plus touchés par la crise, nous trouvons les enfants, les personnes âgées… et les femmes.

Bon point toutefois pour le Portugal, la disparité salariale moyenne par heure travaillée entre les hommes et les femmes est moins importante au Portugal qu’au niveau de l’UE: l’écart est de 16,7% dans UE et de 14,9% au Portugal. La disparité salariale globale entre hommes et femmes étant au Portugal de 26,5%, tandis que celle de l’UE est de 39,8%.

Tant au niveau international que national, des voix l’élèvent pour mettre en valeur les qualités de la femme: Margaret Thatcher, ancienne Premier Ministre britannique disait: «Quand on veut qu’une chose soit dite, on fait appel à un homme. Quand on veut qu’une chose soit faite, on fait appel à une femme». L’écrivaine portugaise Rosália Amorim défend dans un livre récemment édité, la théorie selon laquelle «l’homme qu’il faut pour gérer une entreprise, c’est une femme».

Au niveau européen, voire international, deux femmes ont en main le destin de leur pays. Leur position, sur bien de domaines, ont des répercussions au-delà de leurs nations. Elles sont responsables sur des choix de société: Angela Merkel, Chancelière fédérale allemande depuis 2005, oriente l’Europe. Theresa May, Premier Ministre du Royaume-Uni, conduit les négociations avec l’Europe, suite au Brexit.

Deux personnalités masculines portugaises, ont eu ou ont des responsabilités diplomatiques au niveau mondial: Durão Barroso, Président de la Commission Européenne pendant 10 ans de 2004 à 2014 et António Guterres, nouveau Secrétaire Général de l’ONU depuis le 1er janvier 2017. En ce début d’année Mário Centeno, Ministre portugais des finances a été nommé Président de l’Eurogroupe.

A-t-on, dans le Portugal d’aujourd’hui, des femmes avec une renommée internationale et populaire? Nous n’en voyons pas, à part quelques artistes de fado connus d’un public plus ou moins large, telles que Mariza, Ana Moura, Katia Guerreiro, Mísia…

Le Portugal qui possède une population active de 5,4 millions de personnes, dont 48% sont des femmes, n’échappe pas à la statistique mondiale qui dit: les femmes sont plus nombreuses que les hommes. Au niveau mondial il y a 102 femmes pour 100 hommes, au Portugal nous avons 95 hommes pour 100 femmes.

Au niveau social quelle place occupe la femme portugaise? Le Portugal reste-t-il un pays de «machos»? Nous ne nous aventurerons pas sur un tel chemin, toutefois les chiffres qui suivent donnent à réfléchir: les hommes portugais passeraient 96 minutes par jour à cuisiner, nettoyer et s’occuper des enfants, la moyenne de l’OCDE étant de 141 minutes. Les femmes portugaises occupent 328 minutes, en moyenne, par jour dans les travaux domestiques. Cette différence dans l’occupation des travaux domestiques, entre hommes et femmes, est l’une des plus élevées de l’OCDE.

L’inégalité entre l’homme et la femme est encore bien encrée au Portugal, même si la Révolution des œillets a contribué à l’amélioration de la situation de la femme portugaise. Le droit de vote ne leur a été attribué qu’en 1976.

L’article 13 de la Constitution portugaise prône l’égalité des deux sexes. La femme portugaise a vu en 1983 ses droits défendus et élargis. Droits renforcés, tant au niveau de l’assistanat qu’au niveau familial. On a dépénalisé la prostitution, tout en condamnant tous ceux qui exploitent son commerce. Au début du XXIème siècle, on comptait au Portugal 28.000 prostituées, dont la moitié étaient des étrangères.

Le travail productif et reproductif font-ils bon ménage au Portugal?

D’un des taux les plus hauts dans les années 1960 en Europe, le Portugal est devenu le pays avec le deuxième taux de natalité le plus bas de l’Union Européenne, même si celui-ci est en augmentation ces trois dernières années. Est-ce dû à un petit gain d’optimisme de la population portugaise l’augmentation de ces trois dernières années?

Il semblerait que, d’après un reportage diffusé sur la chaîne de télévision RTP, on soit plus optimiste au Portugal de nos jours, qu’il y a trois ans en arrière. La natalité n’est-elle également due à un certain regain du féminisme? Il paraît que le féminisme est bénéfique pour la natalité selon certaines études. Pour que les choses changent, il faudrait que la natalité continue à croître d’une manière significative.

La population portugaise est en train de vieillir et le taux de remplacement n’est pas atteint: en moyenne une femme a 1,52 enfant, alors que le taux de remplacement de la population exigerait 2,1 enfants.

Signe positif est le fait que les jeunes, notamment les jeunes diplômés, commencent à voir des possibilités d’avenir dans leur propre pays. L’avenir d’un pays, n’est-il pas à trouver dans le comportement de sa jeunesse?

Au Portugal, la population féminine est en plus grand nombre dans l’univers académique que les hommes. Mais qu’en est-il au niveau de la gestion d’entreprises?

Selon une récente étude, il n’y a que 5% des entreprises du PSI-20 qui sont gérées par des femmes. Entre 2011 et 2013, le nombre de femmes qui occupaient la fonction de gestion d’entreprises est passé de 31,9% à 32,9%. En 2016, il n’y avait que 7,6% des grandes entreprises qui étaient dirigées par des femmes contre 28,5% au niveau de la micro-entreprise.

La femme la plus riche au Portugal, selon le classement Forbes 2018, édité ce 6 mars, serait la veuve d’Américo Amorim, propriétaire de négoces dans le liège et de 18% de GALP. Elle a détrônée Isabel dos Santos, 44 ans, fille de l’ex-Président angolais, Eduardo dos Santos. La fortune de la veuve d’Américo Amorim serait évaluée à plus de 4 milliards d’euros.

Pour la petite histoire, il y avait 3 portugais dans la liste mondiale des milliardaires selon Forbes en 2017. En 2018 il n’y a plus que la veuve d’Américo Amorim, Maria Fernanda de Oliveira Ramos.

Qu’en est-on des femmes en politique au Portugal?

Dans l’actuel Gouvernement, à la tête duquel nous avons comme Premier Ministre, António Costa, parmi ses 17 Ministres, seulement 4 sont des femmes et parmi les 6 Secrétaires d’État, trois sont du sexe féminin.

Citons ici la Secrétaire d’État au tourisme, qui essaye avec l’aide de tout le secteur du tourisme de repeindre l’idée que le Portugal n’est pas seulement la mer et le soleil. Des événements culturels, sportifs et religieux, sont organisés et mis en valeur pour contrer une certaine saisonnalité. 50% de l’augmentation du tourisme en 2017, l’a été, en dehors de la saison haute. Cette attraction s’est traduite, en 2017, par 56 nouvelles lignes aériennes vers le Portugal.

En tout et pour tout, le Portugal a eu deux candidates à la Présidence de la République. Toutes deux candidates aux élections de 2016: Marisa Matias (10,12% de votes) et Maria de Belém (4,24% de votes). Respectivement 3ème et 4ème candidat le plus voté. Marcelo Rebelo de Sousa ayant été élu dès le premier tour avec 52% des suffrages.

Nous pouvons toutefois citer ici, sans pour autant être exhaustif, le nom de quelques femmes qui ont joué ou qui jouent encore un rôle au niveau politique au Portugal. Parmi celles-ci, citons Maria Barroso qui nous a quittés le 7 juillet 2015. Elle a été première dame du Portugal entre 1986 et 1996, épouse de Mário Soares. Actrice de profession, elle fut membre fondateur du Parti Socialiste à coté de son mari, en 1973. Maria Barroso a vécu avec Mário Soares pendant 66 ans. Unie dans la vie… unie dans les luttes… presque unis dans la mort. Mário Soares nous a quittés le 7 janvier 2017, à l’âge de 92 ans.

La plus médiatique de toutes les femmes, dans le panorama politique actuel, est sans doute Catarina Martins. Comédienne, fondatrice de la Companhia de Teatro Visões Úteis, à Porto, en 1994, Coordinatrice du Bloco de Esquerda depuis 2012, elle a conduit ce parti lors des élections législatives de 2015, et a été élue Députée. Elle est sur tous les fronts et sur toutes les luttes.

A la présidence du Parti Populaire CDS, Assunção Cristas a succédé à Paulo Portas le 13 mars 2016 et suit les pas de la dirigeante du parti à l’autre extrême de l’échiquier politique portugais, Catarina Martins. Elle se montre de plus en plus, en donnant son point de vue sur tous les thèmes de l’actualité portugaise.

Maria Assunção Andrade Esteves a été la première femme à occuper la Présidence de l’Assemblée de la République et ce entre le 21 juin 2011 e le 23 octobre 2015. Après avoir été éluée Députée Européenne et à l’Assemblée portugaise en représentation du PSD, Assunção Esteves a donc pendant un peu plus de 4 ans occupé le poste de deuxième figure politique du Portugal.

Celle qui a occupée le poste le plus important au niveau de la Gouvernance de l’État portugais fut Maria de Lourdes Pintassilgo. Elle a été Premier Ministre de 1979 à 1980.

Leonor Beleza a aussi occupé une place de prestige dans l’échiquier politique, en étant Vice-Présidente de l’Assemblée de la République entre 2002 et 2005. Elle a laissé son emprunte au Ministère de la Santé, qu’elle a dirigée de 1985 à 1990.

Comme dirigeante de parti politique nous avons eu Manuela Ferreira Leite, Présidente du Parti Socialiste de 2008 à 2010. Elle a occupé le poste de Ministre de l’Éducation entre 2003 et 2005 et Ministre des Finances entre 2002 et 2004.

Comme parcours atypique citons ici Zita Seabra. Elle a parcouru presque tout l’échiquier politique portugais. Elle adhère au Parti Communiste Portugais en 1966. La journaliste sera Député entre 1980 et 1987. Zita Seabra a été responsable de la préparation en 1982 de la législation sur l’avortement. Elle devient la dissidente la plus notaire du Parti Communiste, duquel elle sera expulsée en 1988. On la chargera de créer le Partido Ecologista-Os Verdes. En 2005 elle se présente dans la circonscription de Coimbra et est élue Député en représentation du PSD, Partido Social Democrata.

Au niveau de la participation des femmes portugaises dans des organisations de pensées et de proposition, comment est représentée la femme portugaise?

Citons l’exemple de la franc-maçonnerie. Au niveau mondial cette organisation est majoritairement masculine, toutefois la féminisation de celle-ci a pris, au Portugal, un retard encore plus considérable qu’ailleurs.

Organisation très influente au Portugal fin du XIX – début du XX siècle, a disparu pendant la dictature salazariste/caetaniste. Depuis la Révolution des œillets la franc-maçonnerie a refait surface et compterait actuellement 10 mil membres, dont seulement 400 seraient des femmes. La première loge d’adoption féminine est apparue en 1881 au Portugal sous le nom de «Filipa de Vilhena». Plus d’un siècle après la première loge d’adoption en France. La maçonnerie féminine a fini par disparaître au Portugal et a pris encore plus longtemps que la maçonnerie masculine à se réorganiser. En 1979 est créée la Grande Loja Feminina du Portugal et avec elle la première loge en 1983 sous le nom d’Unidade e Matria.

En 2017 nous trouvons que des femmes jouent un rôle important au Portugal, au niveau de la justice, au niveau médiatique, des sciences et des arts: au niveau de la justice, citons Joana Marques Vidal, Procureur Général de la République, Paula Teixeira Cruz, ex-Ministre de la Justice, Élena Fraga, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats. Au niveau médiatique: Cristina Ferreira, présentatrice télévisée et Judith de Sousa, journaliste et sub-Directrice de l’information de TVI. Isabel Vaz est la CEO de Luz Saúde, Maria Manuel Motta et Elvira Fortunato sont des cinétiques de renom. Loin d’être exhaustifs, terminons par les artistes qui font parler du Portugal au-delà des frontières: la pianiste Maria João Pires, les artistes plastiques Paula Rego et Joana Vasconcelos, la fadiste Mariza,…

Est-ce les exceptions qui confirment la règle ou est-ce le signe que les choses changent dans un pays traditionnellement «macho»? Personnellement nous penchons pour la deuxième affirmation, même si un effort reste à faire, par une partie importante de notre élite. Cette élite, doit être plus ouverte à la globalisation et accepter de descendre du piédestal des Senhores Doutores, Senhores Professores, Senhores Engenheiros,…

Le Portugal est par tous reconnu comme étant profondément catholique et ce depuis des siècles. N’est-ce pas là une des raisons des Descobertas du XVème et XVIème siècles? C’est vrai, mais aussi profondément tolérant.

Porté par le Premier Ministre José Sócrates en décembre 2009, le projet de loi autorisant les couples homosexuelles à se marier a été adopté par le Parlement en février 2010. Ce fut le 8ème pays au monde et le 6ème européen à promulguer cette loi. En novembre 2015, un nouveau pas est franchi avec le droit à l’adoption qui est reconnu aux couples homosexuels.

La femme au Portugal se libère et assume ses choix sexuels, en parler n’est plus un tabou. Selon un sondage récent, 5% des femmes au Portugal affirment avoir eu des partenaires de sexes différents.

Les femmes au Portugal commencent à occuper des places de plus en plus importantes. Elles éduquent, elles gèrent et pensent avec une certaine croyance positive dans l’avenir. Citons ici la phrase d’Ana Trigo Morais, Diretora Geral da Associação Portuguesa de Empressas de Distribuição, dans l’édition d’Expresso du 23 décembre 2016: «Noël 2016 va être un Noël d’optimisme et d’optimistes».

L’article que vous venez de lire n’est évidemment pas complètement objectif. Il n’a pas non plus prétention d’avoir traité entièrement le thème.

De notre temps, tout au moins dans nos sociétés ‘civilisées’ et démocratiques, la phrase du poète grec Sophocle (496-406 av. JC) n’a plus de raison d’être: «Le silence donne aux femmes… une grâce qui leur sied», ainsi que celle attribuée à Napoléon Bonaparte quand il dit: «Ainsi comme un poirier appartient au propriétaire des poires, la femme est propriétaire de l’homme à qui fournit des enfants».

Que du chemin parcouru… Beaucoup reste à parcourir.

 

 

 

 

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