Uma senha ser-lhe-á enviada por correio electrónico.

Exposition «Ver a Deus» dans «l’Adega dos Frades» du Monastère de Batalha

LusoJornal / Christian Godfrin LusoJornal / Christian Godfrin LusoJornal / Christian Godfrin LusoJornal / Christian Godfrin LusoJornal / Christian Godfrin LusoJornal / Christian Godfrin LusoJornal / Christian Godfrin LusoJornal / Christian Godfrin LusoJornal / Christian Godfrin LusoJornal / Christian Godfrin LusoJornal / Christian Godfrin LusoJornal / Christian Godfrin

Le dimanche 5 août dernier, a eu lieu l’inauguration de l’exposition de «Ver a Deus» en présence de José Travaços, Joaquim Ruivo, les responsables du groupe folklorique Rosas do Lena et de Liliane Moniz, Adjointe à la Culture à la Mairie de Batalha, dans «l’Adega dos Frades» du Monastère de Batalha.

A l’origine de cette idée, le Rancho Folclórico Rosas do Lena et Joaquim Ruivo, le Directeur du Monastère. Avec un brillant exposé de José Travaços, nous avons découvert ce qu’était les «Voir à Dieu»: Costumes traditionnels du dimanche du peuple de la Haute Estremadura (région du Centre du Portugal) au XIX et XX siècles.

José Travaços précise qu’après l’expulsion des frères dominicains, en 1834, les services de la paroisse de Batalha, dont l’église paroissiale est en ruine, s’installent dans le Monastère Santa Maria da Vitória. La relation entre le peuple et le Monastère devient alors plus intense. Entre 1834 et 1938, une des dernières années d’utilisation de l’habit traditionnel de Batalha et de la Région de Alta Estremadura, la «Procession des Offrandes», manifestation ethno-religieuse liée aux fêtes antiques en l’honneur de la Sainte Trinité, a révélé le lien qui existait entre le peuple et son Monastère.

L’habit traditionnel pour les femmes, comportait un chapeau à rabat vertical, un foulard de couleurs variées, un chemisier centré en coton coloré, une jupe longue à rayures, un châle sur les épaules et des chaussures à lacets ou a boutons.

Les hommes portaient un chapeau à bord large, une chemise en lin, un gilet et une jaquette, une pochette en flanelle, un pantalon et une ceinture dont les deux extrémités pendaient dans le dos, des bottes à lacets ou à sangles.

José Travaços invite tous les visiteurs du Monastère, à faire un arrêt pour se replonger dans le passé. L’exposition est visible jusqu’au mois d’octobre 2018.

 

 

Gostou deste artigo? Vote, participe!
Votação do Leitor 5 Votos
3.9