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Le Tour du Portugal s’est achevé ce dimanche 12 août avec un contre-la-montre à Fafe. Après près de 1.600 km divisés en 10 étapes et un prologue avec un jour de repos. Onze jours de course pour la plus mythique épreuve du calendrier portugais.

LusoJornal a pu faire un bilan avec l’unique coureur français du peloton, Christophe Masson, qui porte les couleurs de l’équipe belge WB-Aqua Protect-Veranclassic.

Christophe Masson a terminé à la 34ème place, à 38 minutes et 59 secondes du double vainqueur de l’épreuve, l’espagnol Raúl Alarcón, de l’équipe portugaise W52-FC Porto.

 

Votre impression générale sur le Tour du Portugal?

Il y a une grande ferveur populaire, c’est très bien organisé, il manque peut-être des équipes Pro Tour pour venir réguler le niveau et ouvrir la course.

 

Le vainqueur Raúl Alarcón, vous en avez pensé quoi?

Le FC Porto était imbattable, peut-être trop même, car ça a cadenassé fortement la course pendant tout le Tour.

 

Vous finissez 34ème, meilleur de l’équipe, vous êtes satisfait?

Si j’avais pris l’option de ne faire que suivre derrière Porto pour un classement général, j’aurais, à peine, fait dans les 20-25. J’ai opté pour la découverte de ce Tour et sa façon de courir. J’ai fait deux belles échappées, je me suis fait plaisir. En terme de résultats, avec un peu de réussite, mes deux Top-20 auraient pu être des Top-10, voir mieux mais je n’ai pas de regrets.

 

Dans quel état d’esprit rentre l’équipe de ce Tour?

Nous avons bien travaillé pour la suite de la saison et pour performer sur des courses pour notre profil. L’avenir nous dira si cela a été du bon travail.

 

Quel moment vous a le plus impressionné?

La montée finale de samedi [ndlr: Mondim de Basto – Senhora da Graça], après un coup de moins bien quelques kilomètres plus tôt, l’arrivée avec un tel public m’a donné des ailes comme on dit. Un gros ‘like’ pour eux.

 

Le pire moment?

Quand je me suis retrouvé repris par le groupe maillot jaune sur l’avant-dernière ascension lors de cette même étape de samedi. J’avais fourni beaucoup d’efforts et j’ai eu un gros passage à vide durant cette difficile montée.

 

Un mot pour le public portugais?

Leur présence et leur engouement, pleines de joie estivale, donnent des ailes.

 

 

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