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Dans le cadre du mouvement populaire «Gilets Jaunes», depuis des semaines on assiste à des blocages au niveau de routes, de ronds-points, de péages ou de stations-services.

Cristina da Silva, Gilet Jaune portugaise vivant dans la Région de l’Ain, a décidé de s’exprimer à travers LusoJornal. Cette femme de 47 ans, assistante maternelle, s’est engagée dans sa région. Elle nous raconte pourquoi elle a rejoint le mouvement et ce qu’elle espère pour la suite.

 

Aviez-vous déjà participé à des manifestations? Comment se sont-elles déroulées?

Oui j’ai participé à celles du samedi 17 et dimanche 18. Tout s’est bien passé dans l’ensemble, mais ça a dégénéré car certains venaient pour boire et ça a fini avec coups de couteaux et haches. Il y a eu 3 blessés.

 

Pourquoi avoir rejoint le mouvement?

J’ai rejoint le groupe car je suis moi-même touchée par ces augmentations. Je suis assistante maternelle et je touche trois euros et trois centimes de l’heure!!!

 

Quels sont les revendications des manifestants, des Gilets Jaunes?

Le peuple, pas seulement les Gilets Jaunes, ne se sent pas entendu et compris. Les gens n’en peuvent plus de vivre sous le seuil de la pauvreté.

 

Qu’avez-vous ressenti en voyant les images de violences et de pillages, à Paris et dans d’autres villes?

Beaucoup de peine car ce n’était pas de cet état d’esprit qu’ils voulaient. Ils ne cautionnent pas ce qui s’est passé.

 

De part ses discours, qu’avez-vous pensé de l’attitude du Président de la République, Emmanuel Macron?

Le Président? Il est où? Que fait-il pour calmer le peuple? Il est absent… Le peuple aimerait l’entendre! Voir ses propositions. Ah, ça pour condamner les casseurs il a su nous le dire, mais qui en est le principal responsable?

 

Interview réalisée avec l’aide de Walter David Fernandes.

 

 

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