Le mois de mars a été marqué par une série de concerts très attendus du «Cesária Évora Orchestra», formation qui perpétue avec une élégance rare l’héritage de «la Diva aux pieds nus».
Après avoir enchanté les publics de Lens, Cenon, Saint‑Martin‑d’Hères et Metz, l’orchestre poursuit sa tournée 2026 et se prépare désormais à l’un des moments forts de son passage en France : Les Nuits de Fourvière, à Lyon, le 12 juin, avec une invitée d’exception : Mayra Andrade.
En mars, quatre dates ont permis au public français de retrouver l’esprit de Cesária Évora, porté par une troupe d’artistes cap-verdiens parmi les plus talentueux de leur génération : le 18 mars au Le Colisée, Lens ; le 19 mars au Rocher de Palmer, Cenon ; le 20 mars au Festival Détours de Babel, L’Heure Bleue, Saint‑Martin‑d’Hères et le 21 mars à L’Arsenal, Metz.
À chaque étape, le public a retrouvé ce mélange unique de nostalgie, de douceur et de fête qui caractérise la musique cap-verdienne. Les voix de Ceuzany, Elida Almeida, Lucibela et Teófilo Chantre – quatre artistes aux parcours impressionnants – ont redonné vie aux mornas et coladeiras qui ont fait le tour du monde grâce à Cesária Évora.
Lyon : un rendez-vous majeur de la tournée
Le prochain grand moment en France aura lieu le 12 juin, dans le cadre prestigieux des Nuits de Fourvière, à Lyon. Ce concert s’annonce comme l’un des sommets de la tournée : le cadre exceptionnel du théâtre antique, la ferveur du public lyonnais, et surtout la présence de Mayra Andrade, l’une des voix les plus lumineuses de la diaspora cap-verdienne.
Cette rencontre entre les artistes du Cesária Évora Orchestra et Mayra Andrade promet une soirée rare, où tradition et modernité se rejoindront pour célébrer la richesse musicale du Cap-Vert.
Un hommage vivant à Cesária Évora
Depuis sa création en 2014, l’orchestre réunit les musiciens qui accompagnaient Cesária Évora et les nouvelles voix qui portent aujourd’hui la culture cap-verdienne sur les scènes du monde. Leur mission est claire : «faire vivre un répertoire qui continue d’émouvoir, de rassembler et de raconter l’histoire d’un peuple insulaire dont la musique est devenue universelle».
Pour la communauté lusophone en France, cette tournée est bien plus qu’une série de concerts : c’est un moment de mémoire, de fierté et de transmission culturelle.







