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Un arbre déraciné et tourmenté
Une goutte perdue entre deux vents,
Un arbre arraché, égaré sur l’océan,
Des larmes amincies sur le sable,
Dans un fond de dune friable…
C’est moi…
Je suis seul et las, déraciné à tout jamais,
Aquilon des mers du sud qui m’a fait arriver là…
Les souvenirs m’échappent, le passé me tourmente mais…
Le présent me retient…
C’est moi…
L’océan pour seul témoin, déraciné de la vie,
La mémoire m’échappe vers les confins de l’oubli…
Pourfendu entre deux âmes, écorchées entre deux flammes,
C’est moi…
La mémoire est la tourmente de l’esprit sein,
L’espoir en ce verre vide, toujours incertain…
Drôle comme la nature humaine, cet arbre…
C’est moi…
Mais, mon cœur n’a pas fini de battre,
De rouge sang, aux couleurs de l’albâtre,
Perlée de la sève, du pays qui m’a vu naître…
De facto, il refleuri…
C’est moi…
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Tout est déjà écris dans les sons passés, mon imparfait est dérisoire, mon passé simple est illusoire et j’ai des problèmes quant ’au plus que parfait du subjonctif pour y entrevoir mon futur… lol
Merci Antonio c’est vraiment sympa…
Ton ami Zé
Le plus important c’est le “demain” et pourtant le passé est et restera toujours présent. Un présent qui projette vers l’avenir mais aussi plein de nostalgie…a saudade
Merci Zé