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Je me noie
Je me noie d’hiver, de bouts d’horizons, ne sachant que faire, pour apaiser mes pulsions…
Circonstances, apparences, je cherche les printemps de l’été, la dive de mes rives retrouvées…
Ma voix entonne les larmes d’Ondine, aux sons de l’automne, aux couleurs de déprimes…
Asphyxié, étranglé, je suffoque aux vents de mes nostalgies, aux parfums de mes mélancolies…
Paupières fermées, les yeux grands ouverts, je rêve à tes grèves regagnées, à mes travers…
Terre, ô ma terre, le sel poivré de mes déraisons, l’espérance passionnelle de mes fleuraisons…
Je déploie mes pinceaux, espérant te trouver, je traine mon stylo, de mes larmes imbibées…
Déferlantes, persistances, océans de cafards, entre déchirement du lendemain et désespoir.
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Déjà merci Antonio…
Toi qui aimes les citations… Aragon disait…
“La peinture est une poésie muette et la poésie une peinture parlante.”
Et, quand le cœur parle, ce ne peut-être que qu’une poésie sur une série des tableaux peints…
Bien à toi…
Zé
Zé que dire…que dire…que dire. Sublime
Tes mots sont une très belle peinture du moment présent, de notre moment, de ton moment.
Si, ce que tu as écrit, n’est pas de l’art, je ne sais plus ce que c’est l’art.
Le poète a l’art de pas écrire du long, mais ce qu’il écrit… en dit long
MERCI d’exprimer ce qui va en nous, mais que nous ne savons pas exprimer…MERCI de nous permettre de lire se que nous aimerions pouvoir dire…