Le Paris-Roubaix hommes 2026, disputé ce dimanche 12 avril, a offert une édition spectaculaire et très rapide, marquée par de nombreux incidents.
Dès les premiers secteurs pavés, les favoris ont été confrontés à une succession de crevaisons et de problèmes mécaniques, rendant la course particulièrement chaotique.
À environ 50 km de l’arrivée, un duo décisif se forme entre Wout van Aert et Tadej Pogačar, seuls capables de se détacher durablement.
Le Slovène multiplie les attaques, notamment dans les secteurs les plus difficiles comme Mons-en-Pévèle ou le Carrefour de l’Arbre, mais le Belge résiste à chaque fois. Derrière eux, Mathieu van der Poel, pourtant triple tenant du titre, est retardé par des incidents et ne peut jouer la victoire. Les deux hommes arrivent ensemble au vélodrome de Roubaix après une longue collaboration.
Dans le sprint final, Van Aert se montre le plus puissant et s’impose nettement devant Pogačar. Il remporte ainsi son premier Paris-Roubaix, après plusieurs années de malchance sur cette épreuve mythique.
Jasper Stuyven complète le podium, à quelques secondes.
Cette édition restera comme l’une des plus rapides et des plus mouvementées de l’histoire, symbole de la dureté légendaire de “l’Enfer du Nord”.
175 cyclistes ont pris le départ à Compiègne de cette 123ème édition du Paris-Roubaix Hommes, 123 ont été classés à l’arrivée de l’édition la plus rapide de ce monument du cyclisme international.
À la 116ème place s’est classé António Morgado, à 15 minutes et 35 secondes du vainqueur, Rui Oliveira à la 127ème place à 19 minutes et 2 secondes, tous deux de la même équipe, la UAE Team Emirates, équipe du 2ème de l’épreuve et Champion du monde, Tadej Pogacar, mais c’est également l’équipe de João Almeida.
À l’arrivée des deux cyclistes portugais, Tadej Pogačar est venu les embrasser en signe de remerciement de l’aide apportée pendant la course.
Cette édition 2026 de Paris-Roubaix restera comme l’une des plus intenses de l’histoire, mêlant vitesse record, incidents et duel de très haut niveau. La victoire de Wout van Aert face à Tadej Pogačar illustre sa résilience sur les pavés, tandis que l’ensemble du peloton, des favoris aux coureurs plus anonymes, a une nouvelle fois subi la loi impitoyable de “l’Enfer du Nord”.







