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US Lusitanos de Saint Maur: La fête à la maison au profit de la Fondation pour la Recherche Médicale

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La journée des Lusitanos au profit de la Fondation pour la Recherche Médicale n’a pas manqué de marquer les esprits avec notamment le retour d’anciennes gloires du club dans des matchs passionnants. Une belle fête inoubliable.

Les Lusitanos de Saint Maur ont connu un beau moment d’histoire à l’occasion du Gala de charité organisé le week-end dernier. Sur son terrain mythique de Chéron, le club a réussi à réunir plus de 60 joueurs pour deux matchs incroyables au profit de la Fondation pour la Recherche Médicale. Mais la journée avait démarré de bon matin avec l’école de foot et les enfants à l’honneur avant le début des festivités.

Sur le premier match, ce sont les Minots du début des années 2000 qui se sont illustrés sur la pelouse du Stade Adolphe Chéron. Autour du Capitaine Tony Sebastião, Márcio Barros, John Viegas, Jonathan Jourdan, David Piedade, Eddy et Jimmy Medalli, Jonathan Gomez, Frédéric Clamote, Julien Bourdrez, Julien Delaissez, Lionel Erdogan, Sébastien Besnard, Yanis Lamraoui et Kevin Diaz se sont illustrés comme à la plus belle époque de la victoire en Coupe de Paris 2003, le tout sous les ordres d’Adérito Moreira. En face, ce sont les membres de l’école de foot qui n’ont pas démérité. Sous les ordres du Capitaine Manon Delval, on a pu voir que le staff de la N2, Bernard Bouger, Salah Mahdjoub et Mohamed Benhamou avaient encore de beaux restes aux côtés de «Barbarians» motivés à l’idée de s’offrir un bon moment sur le terrain.

 

21.500 euros pour la FRM!

Une bonne entame qui a trouvé sa suite dans le match de Gala des Légendes du club. Face aux Artistes et Sportifs du Cœur, les Héros de 2002 lors de la victoire face aux Girondins de Bordeaux (2-0) en Coupe de France ont prouvé que le temps n’avait d’emprise sur eux. Autour d’Eric Martineau, Gabriel Oliveira, Teddy Hubert, Philippe Macedo, Johnny Sousa, Yann Synaeghel, Joseph Pimenta, Georges de Castro, Loïc Frochot, Dino Alonzi, Adérito Moreira, Carlos Landeck, Mickaël Murcy et également Hélder Esteves et Jean-Jacques Davezac, venu spécialement de la Provence. L’ambiance était au retour aux sources avec des blagues, des vannes comme à la bonne époque.

Le score 6-2 (Triplé de Murcy, doublé d’Esteves et Moreira) restera anecdotique même si la joie et la bonne humeur ambiante des anciennes gloires aura été un beau point d’honneur à cette journée exceptionnelle.

Le club aura réussi à récolter plus de 21.500 euros pour la Fondation pour la Recherche Médicale. De quoi permettre de faire continuer les sourires un peu plus loin que Chéron.

 

Une histoire de famille

Marco Martins

Le club des Lusitanos a organisé au Stade Chéron de Saint Maur une journée unique, riche en émotions avec deux matchs d’exception, au profit de la Fondation pour la Recherche Médicale, dont le match de gala entre l’Association des Artistes et Sportifs du cœur et une sélection d’anciens joueurs des Lusitanos de Saint Maur. Après une victoire 6-2, c’était le moment de prolonger ces retrouvailles pour les Lusitanos.

Adérito Moreira, aujourd’hui entraîneur des Gobelins, était heureux d’avoir pu toucher le ballon avec ses anciens coéquipiers.

 

Cette initiative était tout d’abord pour la bonne cause, la Fondation Recherche Médicale…

Je sais que ça touche beaucoup de gens, des personnes proches, des personnes du club, donc c’était important de faire ce match de gala avec mes coéquipiers pour cette belle cause, cette belle initiative.

 

Comment s’est déroulé le match?

C’était un grand plaisir de toucher le ballon sur ce terrain, dans ce stade où on a connu tellement de belles choses. La victoire était importante pour nous. On sentait que sur le terrain certains ne voulaient pas perdre, même si c’était un match de gala. On s’est bien amusé et maintenant va falloir se reposer (rires).

 

On a vu que les anciens des Lusitanos avaient toujours cet esprit de la gagne…

Oui, on a toujours cet esprit de la gagne, mais sur ce match de gala, on était surtout contents de se retrouver. Des connexions entre nous reviennent, on se rappelle de certaines choses dans le jeu et dans les relations qu’on avait sur le terrain. Pourtant pour certains on ne s’est pas vus depuis des années, et rien n’a changé. Je sentais Dino me dire des choses dans mon dos, voir Johnny au milieu du terrain en s’échangent des ballons… C’était un moment plaisant, mais on a toujours cette envie de gagner et de marquer des buts. C’est pour cela que je me suis dit que je devais marquer ce match de mon empreinte, en marquant un but plein d’intelligence (rires).

 

Qui est maintenant Adérito Moreira?

Je suis toujours là, entraîneur, j’ai fait pas mal de choses en région parisienne et je pense que j’ai montré que je pouvais assumer un certain niveau. Je suis toujours ambitieux et je le serai encore avec les Gobelins la saison prochaine.

 

Lors de cette rencontre, l’ancien attaquant des Lusitanos, Hélder Esteves, a marqué deux buts, rappelant le bon vieux temps où il marquait au Stade Chéron sous les couleurs des Lusitanos. Après le match, il nous a parlé de ce évènement empreint d’émotions.

 

Quel sentiment avez-vous ressenti en entrant sur le terrain?

Le sentiment principal c’était la ‘Saudade’, l’émotion de cette vie de footballeur. J’ai revu des amis de l’époque avec un énorme plaisir. C’est un club particulier pour moi donc c’était un moment chargé d’émotions. D’ailleurs on se dit que c’est bête de ne pas s’être revu plus tôt, de faire plus d’initiatives de ce genre. Presque 20 ans… C’est trop!

 

En plus c’était pour une belle cause…

On était tous dans l’émotion de ce moment, des retrouvailles, mais c’était également pour la bonne cause. Si on peut aider, on doit aider. Tout le monde y est gagnant et principalement la Fondation pour la Recherche Médicale.

 

Vous avez encore marqué deux buts…

J’étais pourtant blessé (rires). Ça faisait longtemps que je n’avais pas joué et j’ai eu quelques difficultés, mais j’ai toujours eu l’habitude de marquer à Chéron, donc j’ai perpétué cette tradition avec deux buts! Il ne doit pas y avoir beaucoup de matchs où je n’ai pas marqué ici (rires). Je ne devais pas jouer, je suis finalement entré cinq minutes pour marquer deux buts, donc tout s’est bien passé. Mais c’était surtout un grand plaisir de revoir mes anciens coéquipiers.

 

Que pouvez-vous souhaiter aux Lusitanos?

J’aimerais que le club continue de se développer. Je me rappelle encore qu’à une époque, le stade était plein. J’aimerais qu’en dehors des résultats, la Communauté portugaise soutienne l’équipe et soit plus présente. C’est important. Après je reconnais que c’est une autre époque. Avant on avait surtout le football, maintenant il y a plein d’activités. Je voudrais que les gens reviennent à Chéron, les Lusitanos ont besoin d’eux. A une époque les Lusitanos étaient une référence et pas qu’au niveau français. Je veux que les Lusitanos soient à nouveau à leur place.

 

Et Hélder Esteves, où en est-il?

Mon avenir, c’est être entraîneur. Ma vie, c’est le football, j’étais joueur, maintenant je suis entraîneur. J’ai toujours entraîné, ce n’est pas nouveau pour moi. J’ai réalisé un beau projet à Annecy, j’ai développé le club. Mais c’était la fin d’un cycle. Maintenant j’attends d’intégrer un nouveau projet, mais je ne vais pas forcer les choses. Il y a le football, mais il y a bien d’autres choses aussi. Le football, le travail, ce n’est pas le plus important, le plus important c’est la famille, c’est d’être heureux.

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