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Christophe Paredes est le fondateur de l’Eléctrico, un concept assez original de faire et de promouvoir la cuisine portugaise dans le Nord de la France.

La trentaine, Christophe Paredes a ses racines parentales dans la région Nord du Portugal, plus précisément dans le village de Carro Queimado, près de Vila Real. Il a développé un concept de cuisine portugaise qui se passe dans un camion auquel il a appelé Eléctrico, par référence et équipé à l’image des trams mondialement connus de Lisboa.

On peut le rencontrer dans certains marchés. On peut, également, faire appel à ses services pour cérémonies, fêtes et anniversaires.

Pour LusoJornal, Christophe Paredes analyse la situation actuelle de notre monde.

 

Que faites-vous actuellement?

Actuellement, je suis à l’arrêt au niveau professionnel suite aux directives du Gouvernement, avec la fermeture des restaurants et marchés. De ce fait, je suis confiné à la maison avec ma femme et je m’occupe de mes parents qui ont un certain âge et qui sont vulnérables. J’essaie de me rendre utile tout en respectant les mesures de sécurité. Ainsi, en guise de soutien au personnel hospitalier, j’ai apporté des Pastéis de Nata au CHU de Lille et à l’Hôpital Saint Vincent de Paul. Au sein de mon quartier, je sonne aux portes des personnes âgés pour prendre de leurs nouvelles et leurs proposer de faire leurs courses. Je réfléchis également à l’évolution de mes services si le confinement se prolonge pour reprendre une activité. J’en profite également pour travailler sur mon projet d’ouverture de restaurant à Lille dès que cela sera possible.

 

La situation actuelle vous préoccupe-t-elle?

La situation est inédite et source d’incertitude, ce qui rend difficile de se projeter au niveau professionnel. Je suis de nature optimiste, alors jour après jour j’essaie d’adopter une attitude mentale positive pour traverser cette tempête. Je pense que dans les épreuves, chacun a l’occasion de se réinventer et de devenir plus fort. Je pense également qu’il est important de se soutenir et d’aider son prochain, c’est l’occasion de découvrir son voisinage.

 

Quand la pandémie sera passée qu’attendez-vous du «nouveau monde»?

Je souhaite que ce ralentissement dans la course effrénée qui dicte notre mode de vie soit source d’inspiration d’un «Mieux vivre». Autrement dit, se reconnecter avec soi-même et prendre conscience de nos réels besoins et des besoins que nous nous créons. Je pense que cette expérience est l’occasion de redéfinir ses priorités. Je suis convaincu qu’après cette période de turbulence le nouveau monde sera plus sain et plus éco-responsable.

 

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