Uma senha ser-lhe-á enviada por correio electrónico.

David Moka est deejay et producteur, et comme tous les artistes, il est arrêté dans le cadre de la pandémie de Covid-19.

Il a l’habitude de mixer dans les plus grands clubs de la région parisienne, mais également dans d’autres régions de France, de la Suisse, de la Tunisie et du Portugal, David Moka a essentiellement des influences dans la house latino et le reggaeton.

Son dernier album, “Jump Up”, date déjà de 2015, mais cette période de confinement forcé, nous apportera certainement des nouveaux morceaux.

 

Comment vivez-vous ce moment de confinement?

Je suis en France, en Dordogne, au côté de mon père. Je continue à travailler en télétravail et à aider comme je peux, à distance.

 

Avez-vous beaucoup de spectacles annulés?

Oui, comme tous les artistes, tout a été annulé. J’avais des dates notées tous les week-ends jusqu’à fin juin. La date la plus importante était celle du 25 avril, pour l’anniversaire de la Révolution des œillets, à Sevran, qui est notée chaque année. Je n’ai aucune idée, malheureusement, de quand je pourrai monter sur scène. Mais le contact avec le public me manque.

 

Pendant cette période, travaillez-vous sur des nouveaux morceaux?

Oui, en effet j’essaye de sortir mon album depuis longtemps et le temps me manquait, avec le confinement et toutes les dates annulées, ça me permet de reprendre la production.

 

Cette pandémie vous préoccupe-t ’elle?

Oui, beaucoup et j’ai peur d’une nouvelle vague.

 

Quand tout cela sera du passé, qu’attendez-vous du «nouveau monde»?

J’espère que les personnes retiendront les gestes barrières et continueront certains gestes pour que cette situation ne recommence plus, et pour qu’on puisse ressortir, danser et s’embrasser en toute sécurité…

 

Cultura
X