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Après la traditionnelle trêve estivale, le fado revient un peu partout en France, même si l’Ile de France se taille la part du lion. Si plusieurs établissements n’ont pas encore programmé leurs soirées de fado, le menu proposé pour ces prochaines semaines est d’ores et déjà copieux.

Côté concerts, la saison a démarré le 6 septembre à la Comédie Nation à Paris, avec «nos» artistes parisiens: Tânia Raquel Caetano y a conquis le public venu nombreux, accompagnée par les talentueux Filipe de Sousa (guitarra) et Pompeu Gomes Coelho (viola) dans une production du Coin du Fado.

Et le mois d’octobre sera fertile en événements fadistes de haute volée, avec quelques unes des stars du fado venues du Portugal. Qu’on en juge: une soirée Cantar Amália (le 6 octobre au Trianon à Paris, sur laquelle nous reviendrons prochainement et dont LusoJornal est partenaire). Y officieront deux artistes natifs de l’Alentejo: Duarte (sur la photo) que nous avons eu le plaisir d’applaudir plusieurs fois en France, et Teresa Tapadas, autre grande ambassadrice du fado un peu partout dans le monde. Plus une troisième figure importante du fado, Joana Amendoeira, native, elle, du Ribatejo. Ces trois étoiles seront rejointes par deux artistes établies en France et bien connues ici: Mónica Cunha et Tereza Carvalho.

Le 10 octobre, ce sera l’époustouflant Ricardo Ribeiro qu’on pourra entendre au Théâtre Jacques Cœur de Lattes, près de Montpellier. Le lendemain, direction l’Espace des Arts de Chalon-sur-Saône, où António Zambujo distribuera, comme toujours, moult émotions et quelques facéties. Le jour d’après, ce sera à la Maison des Arts de Créteil que nous retrouverons l’ami Zambujo, mais aussi la superbe Ana Moura. Le «gendre idéal» et la «glamour girl» du fado dans la même soirée, nous en reparlerons d’ici le 12 octobre!

Le 28 octobre, c’est la voix cristalline de Cristina Branco qui charmera les spectateurs du Théâtre des Bouffes du Nord à Paris. Enfin, il faudra attendre le 23 novembre (le temps paraitra long pour ses admirateurs) pour entendre la grande artiste qu’est Katia Guerreiro.

Si la plupart des restaurants proposant du fado n’ont pas encore programmé leurs soirées, notons que le Portologia (Paris 3) a repris ses soirées bimensuelles de fado dès le 4 septembre, avec Lúcia Araújo. Tony do Porto y sera l’invité du 18 septembre et Conceição Guadalupe, Vítor do Carmo, Daniela (2, 16, 30 octobre) lui succéderont.

Il y aura toujours du fado le premier mardi de chaque mois au Saudade, à Paris1er, une fois par mois au Casa Saudade à Versailles, et à Paris 17e le Comptoir Saudade (décidément, que de saudades!) a programmé une soirée fado le 26 septembre avec Conceição Guadalupe.

Dans nos belles provinces, notons la soirée du 12 octobre au Vila Nova de Tourcoing (Conceição Guadalupe et Nina Tavares) et trois jolies soirées au Fado à Mesa de Dijon, avec Tânia Raquel Caetano le 21 septembre, Lúcia Araújo en octobre et Mónica Cunha en novembre.

Gageons que cette première moisson sera largement complétée dans les jours à venir.

Enfin, côté associations, il faudra attendre fin septembre ou début octobre pour la première soirée du Coin du Fado aux Affiches à Paris 5e, et mi-octobre pour les soirées mensuelles de fado vadio de l’Académie de fado au Passarito (Paris 11e) et de l’association Gaivota au Château Lorenz (Bry-sur-Marne). Là aussi la liste va s’allonger au fil des prochaines semaines.

Bref, une rentrée fadiste roborative nous attend et ça tombe bien, pois os amantes do fado são muito gulosos e… gourmets!

 

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