Uma senha ser-lhe-á enviada por correio electrónico.

Après avoir connu Istres, le FC Porto, Portimonense, l’UD Oliveirense, Gil Vicente, Penafiel, Freamunde, Salgueiros, Cova da Piedade, la Malaisie et dernièrement l’AD Oliveirense, Kalidou Yero est devenu depuis le mois de janvier dernier un joueur des Lusitanos. Pour ses débuts sous ses nouvelles couleurs, l’attaquant luso-sénégalais n’a pas connu la réussite qu’il aurait souhaité. Mais motivé comme jamais, il se confie sur ses ambitions avec la formation saint-maurienne et parle de sa riche carrière.

 

Kalidou, comment avez-vous vécu ces premières minutes sous le maillot des Lusitanos face à Lens?

C’est un plaisir d’avoir effectué un retour dans le football français. Etant donné que j’ai commencé ma carrière ici. Plus de 10 ans après, ça me fait quelque chose. L’ambition demeure intacte. J’ai toujours cette envie de retrouver le plaisir et de gagner. J’ai connu pas mal de rebondissements dans ma carrière, surtout ces dernières années avec une blessure au genou, mais je sais que je vais tout faire pour que ça aille mieux grâce aux Lusitanos. A Lens, je sentais qu’au fil des minutes les sensations revenaient petit à petit et que je commençais à avoir mes repères avec mes coéquipiers. Je sais que ça va aller à l’avenir.

 

Après 10 ans au Portugal, que vous reste-t-il de vos expériences passées?

D’une façon générale, je me sens chez moi au Portugal. Je me sens vraiment Portugais. C’est le Portugal qui m’a fait l’homme et le footballeur que je suis. J’ai fait mes 18 ans là-bas. La mentalité, le style et bien évidemment le football portugais, je connais et il fait partie de moi. J’ai eu la chance de jouer dans pas mal d’équipes et de bonnes équipes. J’ai hâte de montrer cette identité portugaise qui est en moi. Je suis sûr et certain qu’une fois, j’aurai mes repères, ça va aller de mieux en mieux pour moi.

 

Comment fait-on pour passer du FC Istres au FC Porto, à 17 ans?

(Sourire) C’est une question que je me pose encore aujourd’hui. A l’époque j’avais des objectifs élevés. J’étais à Istres, en National, avec l’équipe première. L’équipe avait même gagné le titre cette année-là (2009). J’avais été invité par le club de Naval, qui était en première division. J’étais parti avec mes parents pour le découvrir. Mais j’ai refusé d’y aller. J’ai alors repris avec Istres puis j’ai eu un coup de fil du FC Porto. J’étais jeune. Je marquais beaucoup de buts avec la réserve d’Istres, tout en m’entraînant avec l’équipe A. Mais Porto, ça reste une référence et ça ne se refuse pas. Même si mes parents et Istres ne voulaient pas vraiment que j’interrompe ma formation. J’étais bien à Istres, seulement, on ne dit pas non à Porto. Une fois là-bas, ça se passait bien. J’ai été avec l’équipe première. J’ai marqué sur des matchs amicaux. C’était un rêve. Jusqu’à jouer mes premières minutes en Coupe de la Ligue et remporter la Coupe du Portugal en 2010. Avant d’être prêté par le club à Portimonense, puis Oliveirense. Et connaître mes premiers matchs en première division avec Gil Vicente.

 

Donc les Lusitanos étaient presque une évidence pour un retour en France…

(Sourire) C’est fou, en effet. Tellement que les choses se sont bien passées au Portugal. Je me sens vraiment Portugais. J’ai cette mentalité et culture en moi. Maintenant, revenir en France et être dans un club avec cet état d’esprit lusitanien, ça ne pouvait pas être mieux. Être en National 2, c’est un détail, le club nourrit de grandes ambitions. Je suis dans cette envie de retrouver le plaisir et je suis convaincu que ça va être le cas ici.

 

Espérez-vous marquer rapidement?

(Il coupe) Je vais tout faire pour. Je suis très motivé. J’espère vraiment que l’on va réussir le meilleur des résultats à chaque match, pour moi mais pas seulement, pour le club et le Président. On va tout donner sur le terrain. C’est une certitude.

 

Saint-Maur domine Créteil

Les Lusitanos se sont imposé 2 buts à 1 en match amical face aux Béliers.

Le Championnat de National 2 faisant un break, les Lusitanos de Saint Maur ont affronté Créteil/Lusitanos au Stade Chéron. Face à une formation cristolienne renforcée par des éléments de la réserve mais aussi d’anciens visages connus comme Hugo Silva ou Over Mandanda, c’était surtout l’occasion de continuer à avoir du rythme avant la réception de Mulhouse samedi prochain (18h00). Si le Bélier, Maxime Ras avait répondu au Saint-maurien Kapo Sylva, c’est Jean-Pierre Sylla a finalement donné un avantage définitif aux joueurs du Président Mapril Baptista.

De bon augure pour le Championnat?

 

 

X