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Opinion: Pierres et légendes de Monsanto

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LusoJornal a publié le 17 mars 2019 un article que nous avons écrit sur Monsanto, un des plus beaux villages du Portugal, situé dans la Beira Baixa, proche de la frontière espagnole.

Nous avons, en ce début d’automne, eu l’occasion de revisiter ce joyau architectural. Occasion d’y faire des rencontres et découvrir d’autres aspects, d’autres histoires du village.

Parmi les locaux signalés par une plaque évocatrice, la maison de Zeca Afonso.

Nous avons pu échanger avec la propriétaire de la maison qui colle à celle du chanteur. La dame, et surtout son mari, ne s’habituant pas à la capitale portugaise, sont revenus vivre dans leurs lieux de naissance. Le grand problème des gens de Monsanto – se plaint la dame – étant les transports. L’acheminement des vivres et produits de première nécessité, les rues étroites et les escaliers, font que beaucoup de choses doivent être transportées à dos d’homme… le prix à payer pour habiter un des plus beaux villages du Portugal.

Monsanto, un village dont ses habitants ont dû lutter pour garder l’école primaire. École qui n’est plus en péril, car de plus en plus d’étrangers s’installent dans la région. Une famille allemande vient, cette année, d’y inscrire 4 enfants.

La voisine de Zeca Afonso nous dira que celui-ci n’a pas eu l’occasion de restaurer la maison, la maladie et son décès l’ont empêché. Les responsables locaux sont à la recherche d’aides pour transformer les lieux dans un musée dédié au créateur de la chanson qui donna radiophoniquement le coup d’envoi de la «Révolution des œillets».

Même si Zeca Afonso n’est pas originaire de la région de Beira Baixa, il a beaucoup été inspiré par sa chanson populaire – «Senhora do Almotrão» étant, sans nul doute, la plus connue de ses interprétations.

Notre interlocutrice du jour nous a raconté l’histoire des poupées Marafondas, qu’elle-même confectionne. La tradition veut qu’on les mette en dessous du lit des jeunes mariés pour favoriser la fécondité.

L’autre légende, qu’on célèbre tous les 3 mai, c’est le lancement du haut du château, à 758 mètres hauteur, d’un gros pot. Selon la légende, le château aurait été assiégée pendant 7 ans. Les villageois encerclés, pour prouver qu’ils avaient de quoi résister, lancent un pot plein de vivres, à quoi les assaillants concluent: «ils ont de quoi résister encore longtemps, autant lever le siège».

Monsanto, terre d’histoire, terres de légendes, terre de pierres. Nous avons donc choisi de partager avec vous des images de ces pierres: sources d’imagination, d’inspirations. Qu’y voyez-vous?

 

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