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Il est bien difficile, par les temps qui courent, de parler d’autre chose, que de ce qui va rester, malheureusement célèbre, le Covid-19.

Difficile de rêver, on est tous impactés, rien ne sera plus comme avant… et pourtant… pourquoi ne pas rêver sur des beaux lieux de notre planète, pourquoi ne pas profiter pour nous cultiver, nous informer?

De cette crise, de nouvelles formes de tourisme, de nouvelles formes de profiter de notre belle planète vont voir le jour. Nous serons amenés à aller vers une plus grande protection de ce qui nous entoure.

Les agences de voyages et les compagnies aériennes vont être amenées à revoir leurs modèles. Nous, les clients, ne serons probablement pas avantagés financièrement, mais la planète Terre pourra s’en sortir mieux, se sentir mieux, mieux respirer.

Les compagnies aériennes et les agences de voyages seront amenées à faire une réflexion sur le prix de nos déplacements, la fréquence des vols et la fréquence de nos déplacements personnels: voyager à bas prix, augmenter le nombre d’avions, faire des voyages de courte, voir très courte durée, a-t-il un sens, aura-t-il un sens? L’avion n’est-il pas, un des plus grands pollueurs?

Il est évident que rien ne peut remplacer le «sur place». La visite d’un lieu, d’un musée, même si les moyens modernes nous permettent de faire des visites avec nos ordinateurs en 3D, rien ne remplacera notre sentir de la température du lieu, la couleur, la senteur, le toucher… Mais, ne devrons-nous pas le faire autrement, de façon plus responsable?

Notre corps est une très belle machine. Quand on a de la santé, respectons-nous cette machine, rendons-nous compte de la complexité de notre organisme? N’est-ce pas, que quand nous avons mal quelque part que nous prenons conscience de notre préciosité? N’est-ce pas à ce moment-là que nous nous rendons compte que tout dans notre être est relié?

Que dire de notre consommation à outrance, à toute saison et en toutes circonstances?

Ces jours-ci, beaucoup d’entre nous ont à faire la queue pour des pattes, de l’eau, pour du papier toilette. Ne doit-on pas prendre le temps de réfléchir à notre mode de consommation? Pourquoi autant consommer, pourquoi demander à manger de tout et en toute saison?

Il y a des déséquilibres dans notre planète, dans le pays dans lequel nous vivons. En ces temps de crise, nous nous rendons compte à quel point consommer est important, et pourtant. Donnons-nous la juste valeur aux agriculteurs qui, pour la plupart, ont des salaires inférieurs au SMIC, malgré les aides européennes?

Nous consommons, consommons, nous importons, importons et ailleurs, d’autres produisent pour nous. Mais parfois à quel prix? Au prix, du développent, de la monoculture, au prix de la destruction de la forêt pour y semer d’autres cultures, au prix de l’assèchement des nappes phréatiques… Tout cela conduisant au réchauffement de la planète, à la diminution des glaciers, des icebergs, des coraux, voir à leurs disparitions.

Manger une tomate en cette période de l’année, tomate qui est produite en serres et avec peu de goût, contribue à polluer notre belle planète: la production d’une tomate en hiver pollue autant qu’une voiture qui circule sur 3 kilomètres.

Quelle planète voulons-nous laisser à nos enfants?

Les temps sont difficiles, ils doivent nous permettre de réfléchir sur nous, sur les autres, sur notre environnement.

Changeons quelques-unes de nos habitudes et ayons de l’espoir.

Par le passé, malgré les souffrances, les destructions, l’homme a su se relever: des guerres, de pandémies et autres souffrances. La nature est là pour nous donner parfois des exemples: là où il a eu le feu, deux ou trois ans après, on voit la nature qui reprend, qui renaît.

Les satellites nous font découvrir les merveilles de notre monde, mais aussi ses souffrances. Ils permettent de mieux appréhender les choses, de calculer, de prévoir. Les satellites vont nous aider de plus en plus à protéger, à nous protéger, mais aussi à nous aider sur où intervenir, sur où concentrer nos efforts.

Dans une émission sur notre planète de France 2, le mardi soir, nous avons eu droit à des images étonnantes qui nous ont bouleversés dans le mauvais, mais aussi dans le bon sens, avec des lueurs d’espoir.

Espoir qui vient de certains comportements d’animaux. Animaux qui s’adaptent aux milieux, aux dangers qui nous guettent. Ne devenons-nous pas prendre, là aussi, l’exemple pour qu’on puisse construise un monde meilleur?

Les temps difficiles que nous traversons vont nous amener, amener nos responsables, à une réflexion globale sur les services de santé.

J’ai envie de poser aussi la question: est-ce normal de confier, en grande partie, les maisons de retraite, les maisons de soins pour nos plus âgés, à des entreprises privés? Toute entreprise cherche, et c’est bien normal, la rentabilité. La qualité des soins qu’ils prodiguent, ne justifient toutefois pas les prix élevés de ces lieux de villégiature. Cela conduit à ce que ces entreprises fassent d’énormes bénéfices. On va me dire que ces bénéfices seront utilisés pour le développement des services et la multiplication des maisons de repos et villégiature. Nous en sommes qu’à moitié convaincus. Ces entreprises ne courent-elles pas derrière les bénéfices exponentiels?

Je laisse ici quelques réflexions, fruit de nous préoccupions personnelles.

Deux suggestions: à 20h00 applaudissons tous ceux qui sont sur le front de la lutte conte le mal qui nous préoccupe dans le temps présent.

Deuxième suggestion: écoutons de la musique entre 17h00 et 23h30, grâce à Instagram. De la musique en direct jouée par les plus grands musiciens et chanteurs portugais et ce entre les 17 et 22 mars. 78 artistes portugais, pendant 8 jours, vont se produire à partir de chez eux. 40 heures de musique à partager gracieusement. Un festival auquel ils auront donné le nom de: EuFicoEmCasa Festival.

Et comme le titre, le Canard Enchaîne du mercredi 18 mars: «pour s’en sortir, commençons par nous enfermer».

 

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