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Le Britannique Ethan Hayter (INEOS Grenadiers) s’est imposé lors de la deuxième étape du Tour d’Algarve qui s’est déroulé entre Sagres et Alto da Fóia. Le cycliste anglais a remporté le sprint, au sommet, en devançant le Portugais João Rodrigues (W52 / FC Porto) et l’Espagnol Jonathan Lastra (Caja Rural – Seguros RGA).

Le meilleur cycliste français a été Élie Gesbert (Team Arkéa Samsic) qui a terminé à la 4ème place à quatre secondes du vainqueur de l’étape inaugurale.

Quant à l’équipe française DELKO, elle a placé l’Espagnol José Manuel Díaz à la 11ème place. À noter que DELKO est dirigée par le directeur sportif portugais et ancien coureur, José Azevedo.

Au général, Ethan Hayter (INEOS Grenadiers) porte le maillot jaune de leader, tandis que le Français Élie Gesbert (Team Arkéa Samsic) occupe la 4ème place à 4 secondes et que l’Espagnol Delio Fernández, meilleur coureur de DELKO au classement général, est 11ème à 37 secondes de la première place.

Le LusoJornal suit la course à travers le regard du cycliste français de DELKO, Clément Carisey (au centre sur la photo), qui a été échappé durant l’étape et qui s’est finalement classé 153ème lors de cette étape, entre Sagres et Alto da Fóia, à plus de 21 minutes du vainqueur. Au général Clément Carisey est 141ème.

Après cette deuxième étape, le cycliste de 29 ans nous a livré ses sensations après cette étape où il a intégré l’échappée. Pour l’athlète français, la journée n’a pas été de tout repos, lui qui s’est senti à l’aise à l’avant de la course même si la chaleur l’a fait souffrir. Quant à l’équipe, pour Clément Carisey, les leaders sont bien placés et en embuscade pour aller chercher un bon résultat sur cette épreuve «algarvia» qui navigue près de l’océan entre vent et chaleur.

 

Une journée devant, quel bilan? Finalement, vous aviez les jambes…

Oui finalement une journée devant. José m’avait donné son feu vert pour que je me glisse dans l’échappée si un groupe se formait d’au moins 7/8 coureurs. Finalement nous étions 8. Le vent n’était pas des plus favorable mais ça permet de faire de bons efforts. De toute évidence même en ayant été à 100% de mes moyens le final était trop dur pour moi, donc j’ai trouvé une alternative pour me faire plaisir aujourd’hui. J’ai un peu souffert de la chaleur dans le final et j’ai été distancé du groupe de tête, je sens quand même que je récupère de jour en jour après m’être retrouvé au sol dimanche dernier, c’est assez encourageant. On va dire que c’est le point positif de la journée.

 

Quant à l’équipe, comment s’est déroulée la journée?

Le but était donc que Diaz puisse faire la meilleure place possible dans l’optique du classement général. Il finit aux portes du top-10, 11ème, et Fernandez est également dans le même temps. C’est une bonne chose, car ça veut dire que les 2 sont en très bonne forme et que nous avons toujours 2 cartes à jouer. C’est donc un bilan satisfaisant pour cette journée même s’ils ne sont pas arrivés avec les tous meilleurs. Ils restent en embuscade et nous savons qu’avec le contre-la-montre qui sera déterminant, beaucoup de choses peuvent arriver avant la dernière étape qui sera décisive et qui scellera ce classement général pour de bon.

 

Un mot sur l’étape, beaucoup de montagnes, comment avez-vous trouvé les paysages et, sur le plan sportif, les difficultés portugaises?

L’étape était composée de 4 parties on va dire, premièrement nous longions plus ou moins la côte Atlantique avec un dénivelé relativement plat et avec un vent de face. Ensuite nous avons emprunté une série de petits vallons pour arriver sur une grande portion plane sur de grandes routes pas vraiment à notre avantage. Enfin le clou du spectacle, ce final, avec son enchaînement de bosses plus longues et très irrégulières, passant de pentes “normales” à de véritables murs. Ce fut très éprouvant pour une fin d’étape. Effectivement le paysage était splendide dans cette dernière partie et notamment la dernière montée où nous apercevions le rivage au loin.

 

Aujourd’hui, étape vallonnée au début, puis assez plate à la fin, sprint? échappée? Que peut-on attendre?

Je pense que le scénario ne fait pas vraiment de doute, je parierai sur une arrivée au sprint massif. Avec les équipes de sprinters qui sont ici, je vois mal comment ils pourraient être mis à mal malgré un départ vallonné. Il y aura ensuite de quoi faire pour contrôler et revenir sur une échappée qui sera plus entamée suite à ce départ pas des plus facile. La difficulté sera certainement de filtrer cette échappée pour qu’un groupe pas trop conséquent ne prenne le large.

 

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