Uma senha ser-lhe-á enviada por correio electrónico.
Desporto

 

A la recherche d’une option défensive supplémentaire, les Lusitanos pourront compter cette saison sur Anthony Civet. A 25 ans, le natif de Clermont-Ferrand arrive de Chambly où il évoluait en National la saison dernière.

Formé du côté du Clermont Foot avec des joueurs comme Ludovic Ajorque, Mohamed Bayo, Mohamed Guilavogui, Pierre Patron, Mathias Pereira Lage ou encore Bryan Teixeira, Anthony Civet gravit les échelons pour découvrir la Ligue 2 à 20 ans.

En 2018, il décide de rejoindre Marignane en National. Mais un an plus tard, il opte pour le National 2 sous le maillot de Moulins.

Pendant trois saisons, il retrouve du rythme et s’impose comme l’un des meilleurs défenseurs du Groupe D. Il y joue notamment les premiers rôles et manquent de peu la montée en National en 2020.

Il confirmera et se verra proposer le défi de Chambly qui se présente à lui. En difficultés en National, il arrive en janvier 2022 mais ne peut sauver une situation déjà mal embarquée. Cet été, il arrive à Saint-Maur avec l’ambition de retrouver le plaisir et l’ambition qui le caractérise au quotidien, en apportant son expérience à la défense des Lusitanos.

«Je suis content. J’ai eu le Coach au téléphone. Il m’a exposé le projet. J’ai pu parler ensuite avec le Président. J’ai pu voir que c’était sérieux et concret dans un club et une structure ambitieuse en N2. J’ai bien aimé ce qu’on m’a proposé. J’avais le choix de partir dans des clubs plus proches de ma ville natale, Clermont-Ferrand. Mais il n’y avait rien de plus intéressant que Saint-Maur. Cela a beaucoup joué. Je suis très heureux d’être ici» explique le nouveau défenseur des Lusitanos. «J’avais un ami qui jouait au club l’année dernière, Ibrahima Touré, que j’avais connu à Moulins. Il m’avait permis de découvrir le club. J’ai alors suivi les résultats. Lassana (Diako) m’avait aussi parlé du club quand on était ensemble à Chambly. Je sais la difficulté du Championnat. Je savais que c’était du sérieux. Beaucoup de personnes suivent les Lusitanos. J’ai pu m’en apercevoir ces dernières années. Je sens aujourd’hui l’aspect familial que je cherchais aussi cette saison».

 

Donativos LusoJornal
X