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Cultura

 

La prochaine Rencontre Mensuelle de Gaivota aura lieu à Bry-sur-Marne (région parisienne), dans la salle polyvalente du Château Lorenz, ce dimanche 21 novembre, avec la fadiste Mónica Cunha et le poète António Barbosa Topa.

L’Association Gaivota, créée en 2000, a pour principaux buts de promouvoir le fado, musique traditionnelle portugaise inscrite au Patrimoine culturel immatériel de l’humanité (Unesco), la poésie, ainsi que les diverses cultures lusophones. En 2019, le Ministère de la Culture a reconnu Gaivota comme « Structure active participant à la transmission et à la sauvegarde du Fado en Île-de-France». Cheville ouvrière de ces Rencontres Mensuelles, Marie-José Henriques est également Présidente de l’Association Gaivota.

Dimanche prochain, Mónica Cunha sera accompagnée par deux guitaristes incontournables, Manuel Miranda et Casimiro Silva. À la présentation et aussi au chant il y aura le non moins incontournable Dan Inger dos Santos. Et comme d’habitude la chanson française y sera également représentée.

Mónica Cunha est originaire de Sintra, environs de Lisboa. Après des études de Lettres à l’Université de Lisbonne, elle vient à Paris, en 2008-2009, avec une bourse du Programme européen Erasmus afin de poursuivre ses études. Deux ans après elle obtient une affectation comme Assistante de langue portugaise dans l’enseignement secondaire, à Paris. Actuellement elle enseigne le portugais à Institut Camões.

En 2018 paraît son premier album intitulé «Cor de fado». Ainsi, ce qui la distingue, notamment, est sa passion pour le fado qu’elle parvient à concilier intelligemment avec sa carrière pédagogique.

Entre le fado et la poésie le pas est vite franchi. Cette soirée sera également jalonnée de quelques lectures de poèmes extraits du recueil intitulé «Devagar nas asas do vento» / «Partir sur les ailes du vent» (bilingue, éd. Oxalá, 2019, illustrations de Margarida Nogueira), en présence de son auteur, António Topa.

Né à Porto, António Barbosa Topa a vécu son enfance et son adolescence dans un quartier ouvrier de cette ville. Face à l’oppression et à l’obscurantisme du régime fasciste portugais, il s’engage dans diverses actions de désobéissance civile et de résistance au salazarisme et à la guerre coloniale. En 1969 il se réfugie en France. Lire António Topa c’est simultanément lire une époque, une génération et revisiter des itinéraires multiples.

 

Dimanche 21 novembre, 16h00

Rencontre Mensuelle de Gaivota

Château Lorenz – 11 av. Georges Clemenceau

Bry-sur-Marne

RER A

www.gaivota-fado.com

 

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