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Cette saison, LusoJornal continue de suivre les lusophones qui évoluent sur les pelouses de D1 Féminine. Et il a eu l’occasion de s’entretenir avec Angeline da Costa (centre de la photo), joueuse franco-portugaise de l’ASJ Soyaux, après que son club se soit incliné avec honneur face au PSG (0-2).

 

Tout d’abord, votre sentiment après ce match face au PSG et votre entrée?

Notre prestation n’a été pas mal. On a quand même essayé de jouer, c’est positif. Mais jouer face au Paris Saint Germain, ce n’est jamais facile. Physiquement, c’est dur de tenir face à des équipes comme celle-là. Rentrer dans une situation d’attaque-défense, c’est aussi difficile. Après dans ce genre de match, quand on rentre, il faut mettre de l’impact et donner un peu de fraîcheur physique à ses coéquipières qui ont déjà pas mal couru.

 

C’est le genre de match frustrant pour une équipe comme Soyaux, où l’on a deux équipes qui ne sont pas à armes égales?

On donne tellement et on espère tellement créer l’exploit que c’est forcément frustrant. Mais par rapport à certaines années, le score se réduit et de plus en plus, on arrive à rivaliser face à ces équipes. Donc il ne faut pas se décourager.

 

En comparaison du match aller (défaite 0-6), il y a quand même la satisfaction d’avoir mieux tenu?

Oui. Après sur le match aller, je mettrais plus ça sur le mental. On avait bien démarré, mais on a pris un but, deux buts et petit à petit on a lâché mentalement. Et aujourd’hui, tout se joue dans la tête face à ces équipes-là.

 

On est à mi-saison de D1 Féminine désormais. Quel bilan vous tirez cette première partie de Championnat de votre équipe?

On a fait un bon début de saison malgré qu’on ait laissé filer certains points qu’on aurait pu prendre. On sait que sur la seconde partie de saison, il faudra qu’on soit très rigoureuses et qu’on continue de travailler pour prendre tous les points nécessaires.

 

Quel est l’objectif de l’équipe?

La quatrième ou cinquième place. Bien sûr, on ne regarde pas en bas sinon on n’ira pas bien loin. L’objectif, c’est de regarder plus haut et de voir ce qu’on est capable de faire.

 

Quel bilan vous tirez de votre première partie de saison?

C’est plutôt positif. Petit à petit, je gagne du temps de jeu. Je suis une jeune joueuse donc il faut être patiente, travailler aux l’entraînements. Et à chaque fois qu’on a du temps de jeu, il faut prouver et montrer au coach qu’on est capable et qu’on progresse.

 

Est-ce que ce fut simple de retrouver la D1 cette saison après votre court passage de six mois aux Pays-Bas à Twente?

Ce passage aux Pays-Bas a été plutôt bénéfique, il m’a permis de me développer physiquement. Résultat, quand je suis revenu en D1, je me suis senti beaucoup plus solide, avec beaucoup plus d’armes pour attaquer sur le Championnat.

 

Pour finir, sur votre avenir, vous aviez été appelée en équipe de France féminine U16 et U17 il y a trois ans. Vous, qui êtes franco-portugaise, pensez-vous à la Sélection, aussi bien française que portugaise?

Mon objectif est bien sûr d’être en équipe de France, car c’est ma première nationalité. Après, j’ai toujours dit que je ne refuserais pas d’autres propositions si rien ne vient en France. À un moment donné, il faut prendre une décision et savoir prendre ce qui vient à l’instant présent. Mais pour l’heure, je suis jeune, donc j’y vais doucement.

 

 

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