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Cette saison, le LusoJornal continue de suivre les lusophones qui évoluent sur les pelouses de D1 Féminine. Et il a eu l’occasion la semaine dernière de s’entretenir avec la défenseure brésilienne du Paris Saint Germain, Daiane Santos, après que son club se soit qualifié pour les huitièmes de la Ligue des Championnes face à St. Pölten (4-1, 2-0).

 

Tout d’abord Daiane, votre réaction après cette victoire face à St. Pölten (2-0)?

C’est une victoire importante pour moi. L’année dernière, j’avais déjà joué en Ligue des Championnes. Mais avec mon club [ndlr: Avaldsnes], on n’avait pas passé cette phase [ndlr: élimination face à Barcelone 6-0 cumulé]. C’est donc une nouvelle étape et je suis très heureuse de cette victoire.

 

Comment vous analysez la prestation de l’équipe aujourd’hui?

Il n’y a pas de matchs faciles. L’équipe d’en face était bien organisée tactiquement et est venu avec l’envie de se battre. C’est ce qu’elles ont fait. Ce fut un match difficile, il a fallu sortir, aller chercher ce résultat. Donc on a eu quelques difficultés mais ce fut un bon match.

 

Qu’est-ce que cela fait d’être de nouveau titulaire avec le PSG?

Je travaille beaucoup pour ça. Je suis très heureuse d’avoir cette opportunité et la confiance de l’entraîneur même si je suis encore jeune. J’espère que je vais continuer comme ça, à aider un maximum l’équipe.

 

Daiane, un petit mot sur l’ambiance ce soir?

L’ambiance était parfaite, tout comme la température pour jouer au football. Pas trop chaud, ni trop froid (rires). Et les supporters sont comme un joueur en plus sur le terrain pour nous, ils sont importants.

 

Cet affrontement face à St. Pölten était une bonne chose pour permettre à l’équipe de continuer de monter en puissance dans ce début de saison?

Oui bien sûr. Je pense que dans chaque victoire, c’est cette progression, cette envie de s’améliorer et de continuer à viser haut qui est important. Donc n’importe quelle victoire est importante pour nous.

 

Une qualification en huitièmes de Ligue des Championnes, un début de Championnat parfait. Peut-on parler d’un début de saison rêvé?

Oui, on arrive ici avec des rêves et des objectifs qui sont d’être Championnes de France, de remporter la Coupe et d’aller le plus loin possible en Ligue des Championnes, d’arriver en finale et d’aller chercher le titre. Donc pour l’instant, c’est un début de saison de rêve. Et j’espère qu’il continuera jusqu’à la fin de la saison.

 

Et vous Daiane, quels sont vos objectifs personnels au PSG?

Je rêve de devenir la meilleure défenseure centrale du monde, de rester durablement en Sélection brésilienne et d’atteindre ces objectifs. Dans mon CV, remporter une Ligue des Championnes, un Championnat de France, tout cela est très important pour moi.

 

Vous êtes arrivée à Paris cet été, avec déjà une Brésilienne présente dans l’équipe, Formiga. Comment s’est passé cette intégration? Cela a été plus simple de s’intégrer grâce à elle?

Quand je suis arrivée, Formiga n’était pas encore revenue. Donc je suis restée un mois ici, toute seule. Donc ça a été un peu compliquée (rires). Mais les filles m’ont très bien reçu, m’ont aidé avec tout ce dont j’avais besoin. Donc je n’ai pas eu beaucoup de difficulté à m’adapter. La principale difficulté a été la communication mais elles tentaient toujours de se débrouiller pour m’expliquer, me parler et ne pas me laisser toute seule.

 

Le fait d’avoir une forte concurrence à votre poste avec Paredes, Berglund… vous pousse à vous donner plus?

Bien entendu. Le fait d’avoir des bonnes joueuses autour, vous fait progresser parce que vous savez que si vous n’êtes pas au niveau, une autre personne va prendre votre place. Donc ça motive à être toujours meilleure, être toujours au maximum et maintenir son niveau.

 

Vous aviez eu un problème au genou lors de la pré-saison. Comment va-t-il désormais?

Oui, j’ai eu une lésion. Au début, c’était grave, je devais être opérée. Mais après, j’ai réussi à bien récupérer et maintenant je suis à 100%, prête à faire face aux matchs qui arrivent.

 

Pour finir, vous avez commencé votre carrière au Brésil, l’an passé vous avez joué en Norvège, maintenant en France. Il n’y a pas eu de petits chocs climatiques?

Pour être sincère, j’adore le froid. Tout le monde me dit «non, vous n’êtes pas brésilienne» parce que j’aime le froid (rires). Donc je m’adapte plus facilement, aussi bien en Norvège qu’ici. Quand je suis arrivée cet été, ça a été simple pour moi à ce niveau.

 

 

 

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