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David Vandercoelden aux couleurs de la BCP a été 2ème des 24H marche athlétique de Chateau Thierry

Marie Claire Vandercoelden Marie Claire Vandercoelden Marie Claire Vandercoelden Marie Claire Vandercoelden

Il en faut de la volonté, il en faut de l’effort pour arriver parfois à des résultats. C’est un peu dans ce cadre et idée que la Banque BCP a voulu s’associer à l’athlète de marche athlétique grand fond David Vandercoilden. Après les 28 Heures 2017 de Roubaix, la Banque BCP l’a accompagné dans son épreuve des 24 Heures de Château Thierry, ce 17 et 18 mars, en le sponsorisant.

David Vandercoilden s’est confié à LusoJornal pour nous raconter et faire vivre ses sentiments lors d’une épreuve que quelques-uns qualifieront d’extrême, courue cette année sous des conditions presque dantesques.

 

David, à quelles épreuves as tu participé dernièrement en marche athlétique?

Après les 28 Heures de Roubaix, en septembre 2017, j’ai repris la compétition de grand fond en participant aux 24 Heures de Château Thierry, bien qu’entre-temps, j’ai pris part à d’autres épreuves, telles que les 8 Heures de Charly et un semi-marathon à Fleurbaix (en marchant).

 

Quel était ton objectif en participant aux 24 Heures de Château Thierry?

J’avais pour objectif, de ne pas descendre en dessous des 180 km, malgré les mauvaises conditions climatiques annoncées – vent, pluie, neige et froid – et du dénivelé du circuit.

 

Comment s’est passé le début de la course?

La météo était exacte, telles les prévisions. Nous avons démarré à 13h00 sous la pluie et dans le froid. Les favoris de l’épreuve étant partis très fort sur une base supérieure à 200 km, j’ai revu mes objectifs à la hausse en partant sur les bases des 28 Heures de Roubaix où j’avais parcouru plus de 197 km lors des 24 premières heures, alors que je savais que ce n’était pas très raisonnable aux vues des intempéries et du profil exigeant du parcours. Malgré cette allure relativement soutenue pour un 24H, je me suis fait devancer très rapidement par mes adversaires qui semblaient progresser avec aisance. Après 5 ou 6 heures de course, j’ai senti que j’aurai du mal à tenir cette allure. J’ai donc remisé mon GPS et marché à la sensation, alors que les autres continuaient sur leur élan. En début de nuit, l’allure en tête de course a baissé. J’ai donc maintenu ma vitesse et j’en ai profité pour me changer (peut-être une erreur) en voyant que Cédric Varain l’avait fait avant moi et que l’écart qui nous séparait resterait donc identique. C’est à partir de 1h30 du matin que la course a commencé à se dénouer avec l’arrêt de Florian Letourneau, blessé, puis celui d’Emmanuel Lassalle, malade. Je suis donc passé 3ème.

 

Partir prudemment a été une stratégie payante?

Il semblerait que c’est la stratégie qui me convient. La place sur le podium étant presque acquise, je me suis fixé pour objectif de tenter la 2ème place, voire la 1ère. J’ai donc sollicité toutes mes ressources pour soutenir mon allure, bien que contrarié par un arrêt pour me soigner les pieds. Cela a payé, puisque je suis passé 2ème derrière Philippe Morel, et devant Cédric Varain. A ce moment-là, la priorité était de creuser l’écart avec Cédric pour me mettre à l’abri d’une défaillance et éventuellement rattraper le 1er, ce que j’ai réussi à faire puisque 3 km nous ont séparés à l’arrivée. En revanche, cela n’a pas été suffisant pour prendre la tête, puisque 3 km également me sépare du gagnant.

 

Satisfait de la performance?

Ma performance – un peu en deça de ce que j’aurais souhaité – me satisfait relativement, compte tenu des conditions climatiques exécrables subies tout au long de la course, avec neige et température de -5° dans la nuit. Je ne suis pas le seul à avoir subi ces aléas climatiques et tous les concurrents sont aussi méritants. Enfin, il a été agréable pour moi de concourir avec les meilleurs: Cédric, Florian, Emmanuel, Philippe, Matthieu… sans oublier les deux participantes anglaises, Sandra et Cathy, que je risque de retrouver sur d’autres événements. C’est ce type d’épreuves qui laissent des souvenirs.

 

David Vandercoilden a terminé deuxième en parcourant 185,530 km, devancé par Philippe Morel avec 188,529 km et devançant Cédric Varan qui lui a réalisé 182,855 km.

D’autres épreuves sont au calendrier de David Vandercoilden, dont le Tour de l’Île de Man, les 23 et 24 juin prochains. Épreuve de 130 km que votre serviteur accompagnera: mon effort? Ravitailler David et faire vivre pour LusoJornal une épreuve dont on attend 2.000 participants au départ pour sensiblement 200 marcheurs à l’arrivée.

La Banque BCP, par son réseau bancaire de proximité est présent sur le réseau national dans le cadre de sa mission principale en mettant sa compétence au service d’un large public qui va du particulier aux grandes entreprises. En sponsorisant David Vandercoilden, en aidant clubs et tournois de football, en s’associant à Tiago Monteiro dans l’automobile, la Banque BCP est présente dans le domaine du sponsoring sportif.

Elle est aussi présente et joue un rôle important dans le cadre du mécénat. C’est ainsi que les inscriptions en interne sont ouvertes depuis le 8 mars pour la participation, pour la 8ème année consécutive, à la Parisienne. En 2017 la Banque BCP a offert 10.000 euros à la Fondation pour la Recherche Médicale. Le 3 novembre dernier, Jean Philippe Diehl a planté à Sintra le 1er arbre d’un ensemble le 40 mil qui vont boiser 30 hectares de forêt. Citons ici également l’action auprès de l’association Les Enfants du Soleil, les bourses d’études, expositions au Grand Palais et participation au Trophée organisé par le CCIFP qui distingue les entreprises portugaises de l’année.

 

 

 

 

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