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Décès du plasticien portugais José Vaz

LusoJornal / Manuel André LusoJornal / Manuel André

Depuis 2015, LusoJornal accompagnait régulièrement les expositions du plasticien ribatejano José Vaz. Homme passionnant et passionné, la musique, la tauromachie, les arts plastiques, son implication sociale dans les quartiers en difficulté de la région toulousaine ont rempli sa vie.

Nous nous sommes rencontrés pour la dernière fois le 8 décembre 2018, pour fêter son anniversaire. En rassemblant ses amis et ouvrant les portes de son atelier de création, situé dans la ville de Graulhet, département du Tarn, José Vaz se montrait plus motivé que jamais.

J’ai été le dernier à quitter les lieux, José Vaz m’avait parlé de ses projets, montré ses dernières créations, m’a longuement parlé de sa dernière passion, qu’il avait déjà commencé à mettre en pratique, sculpter de façon monumentale les bijoux en filigrane de la région portugaise du Minho et notamment le cœur qui représente la ville de Viana do Castelo.

On avait convenu, les fêtes de fin d’année terminées, que je reviendrais le voir, prendre des photos et faire un article pour LusoJornal, pour présenter ses dernières créations.

Ce matin, quand Isabelle, sa compagne, m’a annoncé que José était parti cette nuit, aller mettre la pagaille chez les anges, je suis resté perplexe.

José Vaz avait vaincu, en 2017, le crabe qui lui avait rongé un poumon, pas possible qu’un homme ayant le cœur sur la main, ne soit abandonné par celui qui battait dans son intérieur.

Promis amigo, nous sommes nés a quelques kilomètres de distance, connus à Toulouse, mais la prochaine fois que j’irais rendre visite à notre pays, je t’emmènerais dans mon cœur.

 

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