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Le coup d’envoi de la Coupe du Monde des moins de 20 ans féminine est donné ce dimanche en France, plus précisément du côté de la Bretagne. Un tournoi où les Bleuettes ont leur chance.

Troisième en 2014, deuxième en 2016. La France est passée près de la victoire finale lors des deux derniers mondiaux U20 féminins. Pays hôte cette fois-ci et à un an de la Coupe du monde senior, les Bleuettes comptent bien soulever le trophée pour la première fois de leur histoire.

À cette occasion, Lusojornal s’est entretenu avec la seule joueuse franco-portugaise de l’équipe de France U20 présente dans ce tournoi, Elisa de Almeida.

 

Comment se sont passés ces derniers jours de préparation avant la Coupe du Monde U-20?

Ça se passe très bien. On se met petit à petit dans la compétition. On est prêtes pour dimanche, on a augmenté petit à petit l’intensité. Il n’y a aucun pépin physique ou autre à signaler personnellement. Après c’est sûr qu’en préparation, ça fatigue toujours un peu et on a les jambes qui tirent. Mais tout le monde va bien.

 

Durant cette préparation, vous avez battu le Mexique (2-0). Un bon signe avant le Mondial, en plus de la deuxième place lors de la Sud Ladies Cup début juin?

Oui bien sûr. C’est toujours rassurant de gagner, c’est de la confiance de prise avant de débuter la compétition.

 

Dans quel état d’esprit le groupe aborde le tournoi?

On est forcément dans un bon état d’esprit avant de commencer ce genre de compétition.

 

Quel est l’objectif sur cette Coupe du Monde? La victoire et rien d’autre?

Dans ce genre de tournoi, on a forcément qu’un seul objectif: la victoire. Tout autre résultat serait une déception même en cas de beau parcours.

 

Quels sont les objectifs personnels d’Elisa pour ce tournoi?

Je veux apporter mon maximum à l’équipe dès que j’en aurai l’occasion. Je ne veux pas forcément confirmer ma première saison en D1 ou autre, juste aider l’équipe comme je peux.

 

Est-ce que le fait que votre génération ait déjà connu le succès, avec la victoire lors de l’Euro U19 en 2016, est un plus ou ça ne compte plus une fois dans le tournoi?

Ça compte toujours un petit peu, c’est de l’expérience en plus. Et le fait d’avoir déjà vécu ces moments avec cette génération, ça nous a rapproché. Mais dans une compétition comme celle-ci, il n’y a pas de favoris ou quoi que ce soit. Chaque détail compte.

 

En parlant de favoris, où situes-tu le niveau de la France par rapport aux autres nations engagées?

Pour moi, toutes les équipes sont favorites. Il n’y a pas de nation au-dessus d’une autre. On a tous le même objectif: la victoire finale. Après c’est sûr que quand on parle de nous, les gens pensent directement au fait qu’on joue à la maison. Bien sûr, c’est un plus. Mais ça ne suffit pas pour dire qu’on est au-dessus de certaines équipes.

 

Est-ce que vous sentez une pression particulière justement du fait de jouer un Mondial à domicile?

On n’a pas de pression supplémentaire. On en a parlé entre nous, on est dans une sorte de bulle toutes ensemble. On ne pense au fait d’être à la maison.

 

Elisa, y a-t-il un peu d’appréhension avant le premier match face au Ghana dimanche soir?

Tout le monde le sait, rentrer dans une compétition ce n’est jamais facile. On n’appréhende pas particulièrement ce match, on est surtout impatientes de jouer.

 

 

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