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Joseph Mendes, attaquant de 29 ans, évolue actuellement à Niort en deuxième division française. Le natif d’Évreux est aujourd’hui un joueur avec un parcours international qui passe également par la Guinée-Bissau.

Né à Évreux le 30 mars 1991, Joseph Mendes a montré rapidement des capacités devant les buts adverses.

L’attaquant franco-bissau-guinéen a d’abord évolué à Grenoble avant de passer successivement par Épinal, Le Mans, les Bulgares du Lokomotiv Plovdiv, Le Havre, les Anglais de Reading, l’AC Ajaccio et aujourd’hui les Chamois Niortais.

Une carrière qui l’a amené à représenter la Guinée-Bissau. Joseph Mendes a d’ailleurs participé avec les ‘Djurtus’ à la CAN 2019 en Egypte. L’aventure avec les bissau-guinéens pourra l’emmener à un nouveau CAN – Coupe d’Afrique des Nations – qui se disputera au Cameroun en janvier 2022 ou également au Mondial de 2022 qui se déroulera au Qatar.

LusoJornal s’est entretenu avec Joseph Mendes sur ses objectifs pour cette saison.

 

Quels sont les objectifs avec Niort?

L’objectif principal est de se maintenir. Après on peut toujours espérer mieux, être dans la première partie de tableau par exemple. On a un bon potentiel aussi bien offensif que défensif, mais bon, toute l’équipe doit continuer à travailler.

 

Pourquoi avoir choisi Niort?

J’ai fini mon contrat le 30 juin 2020 à Ajaccio, j’étais donc libre. J’ai eu des propositions de l’étranger, que ce soit de la Turquie et des pays du Moyen-Orient, mais en France j’avais repris avec Le Havre en juillet. Ensuite une place s’est libérée à Niort et j’ai eu un contact assez facile avec Niort qui a été concluant.

 

Comment se passe l’expérience à Niort?

Je suis arrivé assez tard dans la préparation, en octobre 2020, et ensuite j’ai eu le Covid-19, donc j’ai joué seulement en novembre. C’est en tout cas une bonne expérience. Je veux continuer à aider l’équipe.

 

Comment est la ville de Niort?

Avec la situation, les confinements, je passe la plupart de mon temps entre le centre d’entraînement et chez moi. C’est une ville sympathique, mais l’important, c’est l’équipe et je m’y sens bien.

 

Cette situation de pandémie est-elle compliquée à vivre?

La situation est compliquée. On a, nous les joueurs, l’impression d’être coupés du monde car on a la chance d’aller normalement au boulot. Ce n’est pas donné à tout le monde, surtout quand on pense aux restaurateurs par exemple. C’est une situation difficile, mais j’espère qu’on va pouvoir rapidement tourner cette page.

 

Le premier confinement vous l’avez vécu comment?

Le premier confinement, en mars 2020, je l’ai passé à Évreux. J’ai passé du temps avec ma famille et mes amis. En étant footballeur, on se retrouve souvent loin et là j’ai pu revenir aux sources. J’ai passé 3-4 mois avec mes proches et je l’ai pris du bon côté.

 

Vous avez eu des symptômes quand vous avez eu le Covid-19?

J’ai eu des symptômes, j’ai même passé une nuit à l’hôpital. J’ai même dû faire un scanner, un test d’efforts, pour pouvoir reprendre les entraînements. Ça n’a pas été facile. Je ne le souhaite à personne. La reprise a été difficile, avec des courbatures et des maux de tête, mais maintenant ça va.

 

Vous représentez la Guinée-Bissau, en ce mois de mars il y a des matchs pour la CAN 2022, la qualification est encore possible?

Je pense que la qualification va se jouer sur notre premier match. Si on fait un mauvais match à l’extérieur, face à Eswatini, c’est fini. Mais si on arrive à gagner, on va compter sur le Sénégal pour battre le Congo Brazzaville. Ensuite, on aura une finale à domicile face à Congo Brazzaville pour la qualification. On y croit toujours!

 

Tout est donc encore ouvert pour la qualification?

Le Congo Brazzaville a 7 points, on en a trois, mais les Congolais vont recevoir les Sénégalais et ils viennent chez nous ensuite, donc si on fait le travail, on a une chance de se qualifier.

 

Pour la Guinée-Bissau, ça serait la troisième participation consécutive si vous vous qualifiez…

C’est un pays qui aime le football, qui vit le football. On va faire le maximum pour le peuple bissau-guinéen.

 

Vous vous attendiez à une telle compétitivité de la Guinée-Bissau?

Quand j’ai décidé de représenter la Guinée-Bissau, je savais le potentiel qu’avait l’équipe, car il y a énormément de Bissau-guinéens en France. On a une belle équipe et on est capable de se qualifier pour la CAN, c’est clair. On va faire le maximum.

 

Après la CAN, la Coupe du Monde?

La Coupe du Monde, ça serait un rêve. On va d’abord penser à la CAN…

 

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