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Vous avez encore quelques jours, jusqu’au 17 décembre, pour visiter “L’exposition d’un rêve”, qui est depuis le 7 octobre à la Fondation Calouste Gulbenkian – Délégation en France.

C’est une exposition de Mathieu Copeland, qui explique que “conçue comme un disque, L’exposition d’un rêve est constituée de 12 rêves interprétés comme autant de chants, disséminés dans le temps, joués dans une galerie par ailleurs vide, suivant des dessins de mandalas, des motifs temporaires et évolutifs de contours et de formes”.

Ce sont les rêves de Gabriel Abrantes, Genesis Breyer P-Orridge, FM Einheit, Tim Etchells, Alexandre Estrela, Susie Green, David Link, Pierre Paulin, Emilie Pitoiset, Lee Ranaldo, Susan Stenger et Apichatpong Weerasethakul, interprétés par FM Einheit avec Volker Kamp, Robert Poss, Susan Stenger, Saskia von Klitzing et les chanteurs du Choeur Gulbenkian, joués à travers les Mandalas de José de Almada Negreiros, Philippe Decrauzat, Myriam Gourfink, Olivier Mosset et Eduardo Terrazas.

“Désincarnée dans l’espace, L’exposition d’un rêve souligne la beauté complexe de la génèse d’un rêve. Une expérience partagée à partager dans notre espace intérieur personnel, ces images mentales libres sont générées incessamment sur une invitation à écouter et à faire l’expérience de ces sons remasterisés comme une architecture sensible de mots et de musique” explique Mathieu Copeland. «Structurée comme un mandala mental, L’exposition d’un rêve sème les graines d’un jardin d’agrément zen tel un motif abstrait et sensible. L’exposition est ce qui reste de la distorsion qui est arrivée à un moment donné, un rêve tel une archive temporaire de ce qui a eu lieu. Composées par FM Einheit, et interprétées par les musiciens et le Choeur Gulbenkian, ces performances des rêves ont été enregistrées en direct à la fois en public et en privé dans deux des amphithéâtres de la Fondation Gulbenkian à Lisbonne, l’Amphithéâtre en Plein-Air et le Grand Auditorium”.

“Ce qui reste des enregistrements et des qualités éphémères des performances live ce sont les traces chimiques dans le cerveau: le public dans le privé (le dispositif du rêve) est le langage du monde et des mots. L’exposition est le rêve construit à partir des traces d’événements, affirmant la possibilité d’un(e) seul(e) auteur multiple. Une Polyphonie où tout vient en un. Les rêves vécus et retranscrits sont interprétés et la musique est composée, tandis qu’ils sont cadrés et retransmis sous la forme de mandalas commandités donnant une forme aux chants dans l’espace en tant qu’expériences sculpturales sensibles et images mentales abstraites. L’événement devient la trace de la mémoire, il interroge le document, et traite ces souvenirs afin de générer des rêves”.

 

Fondation Calouste Gulbenkian – Délégation en France

39 bd de la Tour Maubourg

75007 Paris

 

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