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Le plasticien José Vaz n’est plus, mais ses créations sont bien d’actualité

Philippe et Isabelle Pitet-Marfaing chez «Le Salon Reçoit» à ToulouseTaureau grandeur nature, l’une des dernières œuvres de José Vaz

Sept mois après la brutale disparition, du plasticien ribatejano, José Vaz, Isabelle Pitet-Marfaing, sa compagne, soutenue par son frère, Philippe Pitet, est bien déterminée à faire vivre les œuvres de l’artiste.

Après une première exposition au mois de mai à Graulhet, chez «L’Hubert», restaurant qui a un espace réservé à des événements culturels, les dernières esquisses de José Vaz ont été présentées au public.

Une deuxième exposition a eu lieu cette semaine au «Le Salon Reçoit», dans le quartier des Arènes, à Toulouse, lieu même où José Vaz est arrivé en France à l’âge de 13 ans.

Evénement qui avait déjà été programmé par l’artiste, avant son décès fin décembre 2018.

«Dans un premier temps, notre objectif est de continuer les expositions déjà prévues, une autre exposition va suivre début septembre au Cinéma de Graulhet», a expliqué Isabelle au LusoJornal. «Nous n’avons pas encore fait l’inventaire de toutes les œuvres de José, il y en a beaucoup, et les répertorier avant qu’elles ne se dispersent c’est fondamental», a poursuivi sa compagne.

José Vaz, passionné de tauromachie, avait déjà effectué, au début des années 1980, une exposition dans sa ville natale de Vila Franca de Xira. Suite au voyage effectué au Portugal en 2016, en compagnie d’Isabelle, de nouveaux contacts ont été établis, et l’idée d’une nouvelle collaboration entre l’artiste et la municipalité qui l’a vu naître a été ébauchée.

Isabelle et Philippe Pitet veulent donner une continuité aux projets de José Vaz, souhaitant que son art continue de circuler et ne tombe pas dans l’oubli.

«Entre sculptures et peintures, les créations de José allaient bien au-delà de sa passion pour la tauromachie. La possibilité de faire une exposition à Vila Franca de Xira, ville où le taureau à une place importante, nous paraît en harmonie avec les sculptures grandeur nature de l’animal, effectuées par l’enfant du pays. Avec mon frère Philippe nous sommes motivés pour aller jusqu’au bout de cette démarche», a conclu Isabelle Pitet-Marfaing.

 

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