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Ce dimanche 27 octobre, les Portugais de Tours, AC Tours Portugal, va affronter C’Chartes, club de National 2, à 14h30, au stade du Danemark, à Tours, lors du 6ème tour de la Coupe de France de football.

Le petit poucet de la Coupe, évoluant en R3 – Régional 3 – vit une belle histoire en cette année 2019. Invaincus sur cette année civile, ils sont montés en fin de saison dernier, en Régional 3, et on a réussi à passer le 5ème tour de Coupe de France face à la Vallée Verte, club de deuxième division de District, 1-1 après prolongations et 5-3 aux tirs au but.

C’est l’occasion pour LusoJornal de discuter avec Filipe de Almeida, Président de l’AC Tours Portugal.

 

Face à Chartres, que peut-on espérer?

On peut déjà espérer que ça soit une grande fête! On espère recevoir le maximum de supporters, que le public soit présent pour nous soutenir. Quant au match, avec quatre divisions d’écart, on est réalistes, surtout quand on regarde le budget de chacune des équipes. Chartres est une équipe semi-professionnelle. La différence est assez conséquente, mais on ne va pas déposer les armes. Le match va être difficile, mais ce qui compte pour nous, c’est que ce soit une véritable fête pour l’ensemble du club! Cela nous permet de faire parler du club, ça le met en lumière. Dans notre historique on a déjà réussi à atteindre une fois le 7ème tour de Coupe de France, mais ça remonte à pas mal d’années! C’est bien pour notre club d’être à nouveau sous les projecteurs face à une des plus grosses équipes de la Région Centre. Ce parcours est historique pour nous.

 

Lors du précédent tour, la victoire était plutôt logique?

Ce n’était pas forcément une surprise face à la Vallée Verte dans le sens où c’est un club de deuxième division de District. On était les favoris, on a affronté le petit poucet à ce moment-là de l’épreuve, et puis maintenant, nous sommes à notre tour le petit poucet! Tout le monde voulait jouer contre nous, et on a hérité de Chartres. Chartres a eu la chance de tomber sur nous (rires).

 

Vous êtes arrivés récemment à la Présidence du club?

Il faut savoir que le club est né en 1967 et il fait partie du Centre Culturel et Sportif Portugais de Tours. Quant à moi, cela fait plus de 20 ans que j’y suis. Tout d’abord en tant que joueur, puis Trésorier, puis vice-Président et enfin Président depuis cette année, remplaçant une figure mythique du club, Miguel Tavares. C’était la suite logique. Et comme tout Président, je suis ambitieux: je voudrais que l’équipe 1 fasse bonne figure en R3 et pourquoi pas monter en R2, et que l’équipe réserve puisse aussi monter, sans oublier l’école de football que je voudrais développer encore plus. En ce moment il y a 300 adhérents au club. On compte quatre équipes seniors et plus de 200 jeunes à partir de 5 ans jusqu’à 18 ans. La pérennité du club est importante.

 

Il y a des difficultés pour le club?

Une des difficultés est au niveau des terrains disponibles. Nous n’avons qu’un seul et ça nous complique la tâche. On voudrait avoir de meilleures conditions et on va essayer d’en discuter avec la Mairie de Tours.

 

Le club n’est pas ‘uniquement’ portugais?

Non. Nous ne sommes pas dans le communautarisme. On a des jeunes de Tours Nord qui viennent chez nous, on est un club international. La direction est portugaise, on a des spécialités portugaises, des joueurs portugais, le nom du club est portugais, mais on est ouvert à tout le monde.

 

Qui est Filipe de Almeida, Président de l’AC Tours Portugal?

Je suis né en France, à Châteauroux, et au Portugal je suis originaire de Sabugal. J’ai quitté Châteauroux pour les études et j’y suis resté, je m’y suis marié et je suis devenu expert-comptable. C’est pour cela que je suis passé par la case trésorerie au club (rires).

 

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