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Les rues de Lisboa peintes par Ed Kenyon Adamson exposées à Urt

LusoJornal / Gracianne Bancon LusoJornal / Gracianne Bancon LusoJornal / Gracianne Bancon

Les rues de Lisbonne ont été chantées par Amália Rodrigues, décrites par Fernando Pessoa, photographiées par moi et peintes par Ed Kenyon Adamson.

Quelques peintures exposées dans la galerie d’entrée qui mène au restaurant gastronomique réputé de la Galupe, à Urt (64), charmant village sur les bords de l’Adour en pays basque, ont attiré mon attention.

Deux d’entre elles, représentaient les façades des rues de Lisboa reconnaissables par toutes personnes qui auraient martelé les pavées de leurs pas et ce, en toutes saisons.

Rencontre programmée avec l’artiste qui s’explique fort gentiment, avec passion et modestie.

La fille du peintre vivait un temps à Porto. Etape familiale donc avant de descendre plus au sud, vers Lisboa.

Ed Kenyon Adamson, est un Anglais qui a vécu longtemps au Pakistan et au Moyen-Orient de par ses activités professionnelles.

A la retraite, il a choisi de se retirer au carrefour des Landes et Pays Basque, pour profiter de son climat, de son jardin et s’adonner à son passe-temps favori depuis son enfance: le dessin et la peinture. «La couleur est l’élément le plus important dans mes tableaux, mais je ne néglige pas la structure ni les formes. Je peins en acrylique sur du papier très lourd, du papier qui a beaucoup de grains. Je commence par un dessin vague, peins dessus, ainsi la composition change-t-elle. Ensuite avec un crayon plus ou moins dur, un couteau émoussé, je travaille mon sujet».

Pour les peintures de Lisboa, il a ajouté des crayons de cire au mélange de matières utilisées qui couvrent une grande partie des toiles. C’est sa propre signature.

Si l’on y réfléchit bien, Ed Kenyon Adamson peint comme il se promène et découvre la ville de Lisboa. Il déambule, s’attarde, revient, touche, respire, admire les azulejos, savoure ces moments d’intenses poésies.

Lisboa est une ville qui lui correspond par ses inclinations romantiques, son trait personnel de rêveur. Les teintes pastels alternent avec des traits plus appuyés par endroits pour attirer le regard et inviter à pénétrer la toile.

Une façon comme une autre de se laisser emmener dans la rêverie de l’artiste.

Ses tableaux sont visibles jusqu’au 28 octobre aux heures et jours d’ouverture du restaurant.

 

 

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