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LusoJornal a publié le 28 janvier dernier un article sur les mariages mixtes franco-portugais à Ambleteuse, des rencontres possibles par la présence dans le village du Corpo Expedicionário Português pendant la I Guerre mondiale et ce jusqu’à la fin 1919 (*).

Allons à la découverte de ces couples formés par de jeunes portugais et demoiselles françaises, mariages qui ont eu lieu à Ambleteuse. Nous évoquerons, également, l’agrandissement de la famille, avec les naissances qui en découlent.

 

José Pinto Ribeiro

Le premier mariage a eu lieu le 30 décembre 1918. José Pinto Ribeiro (da Mota) a épousé Rose Marie Sophie Dégardin, gérante de ferme à Ambleteuse. Rose Marie étant plus âgée que son mari de 14 ans.

José Pinto Ribeiro est né le 11 juin 1897 à Campelo (Baião), fils de Francisco António Pinto et de Maria Rosa Mota, le père habitait au Brésil et la mère dans son village de naissance, Campelo.

José Pinto, pour rejoindre Brest et après la zone de combats, a embarqué à Lisboa le 15 mai 1917, soldat du 6ème Régiment d’infanterie du CEP. Arrivé avec le grade de Second-Caporal, il a terminé la Guerre avec le grade de Caporal. Il quitte l’Armée le 26 juin 1919, ne rentrant pas au Portugal, fixant résidence à Ambleteuse.

L’épouse de José Pinto, Rose Marie Dégardin, était originaire de Hendecourt-lès-Ransart (arrondissement d’Arras), elle est née le 7 avril 1983.

Rose Marie, gérante de ferme, son mari, José Pinto, a été déclaré comme cultivateur.

Petite curiosité, la mère de José Pinto s’appelait Rosa, son épouse avait comme prénom Rose…

Le couple a eu une fille, appelée Marie Rose Rosalie Joseph Pinto, née le 27 mai 1919, à Ambleteuse. Enfant conçu avant le mariage. Cette enfant normalienne au E.N.F. d’Arras deviendra institutrice.

Cette dernière va se marier le 15 septembre 1945 avec Guy Robert Promis, à Naussannes, en Dordogne. La maman, Rose Marie, est décédée deux ans plus tôt, le 8 août 1943. L’ex-soldat du CEP décédera quant à lui à l’âge de 71 ans, en 1968.

On peut voir une photo du mariage du soldat José Pinto avec Rose Marie Dégardin, à la page 86 dans le livre «Nos Glorieux Sacrifiés», écrit par leur petite fille, Eliane Promis.

 

Miguel Batista Fabião

L’histoire de Miguel Batista Fabião paraît à priori un peu plus chaotique. Il faisait partie du 2ème Régiment d’infanterie en tant que Caporal et terminera Sergent. Il est né le 21 juillet 1998, à Bucelas, fils de Joaquim Batista Fabião et de Teresa Soares, issu d’une famille de militaire, son père étant retraité de la Marine de guerre portugaise.

Il a embarqué à Lisboa le 25 mai 1917.

Le Commandant du CEP l’a autorisé à se marier le 16 avril 1919 avec Marguerite Alice Bonnière, née à Ambleteuse le 5 octobre 1898. Ont été témoins du mariage deux soldats de la même Compagnie.

De toute évidence il y a eu des mariages à Ambleteuse qui ont été précipités, les futures épouses étant déjà enceintes au moment de la cérémonie. Le 3 septembre 1919, né au sein du couple Michel Ferdinand Henri Fabião.

Ce qui est ici étrange c’est que Miguel Batista Fabião, de retour au Portugal, débarque à Lisboa, transporté qu’il a été par le bateau Pedro Nunes, le 12 août 1919, alors que fraîchement marié et que son fils né après son retour au Portugal.

Miguel Batista Fabião est-il revenu en France?

Le mariage de Miguel et Marguerite est dissout par divorce le 15 avril 1930.

Marguerite Alice Bonnière se remarie une année après son divorce, le 22 décembre 1930, toujours à Ambleteuse, avec Léon Louis Marie Barthélémy, plus jeune que son épouse de 8 ans. De cette liaison sont nés 4 enfants.

Marguerite et Léon resteront toute leur vie à Ambleteuse, elle décédera en 1987 à l’âge de 88 ans et Léon décédera l’année suivante.

Chose curieuse, dans l’arbre généalogique de Marguerite Bonière, le premier mariage n’y figure pas, ainsi que son premier enfant, né de son premier mariage avec le soldat portugais.

L’enfant né en 1919 du couple franco-portugais se mariera à Cherbourg le 12 août 1939, divorça le 28 juin 1954 pour se remarier le 28 octobre 1955.

 

Mário Eugénio Neves

Autre couple, nouvelle histoire: celui de Mário Eugénio Neves et Maria Fabienne Louise Baillet.

Mário Eugénio Neves est né à Lisboa le 25 mai 1891. Il a embarqué à Lisboa le 27 mai 1917, avec le grade de Caporal, dans le 1er Régiment d’Artillerie. Il quitte l’armée portugaise le 7 juin 1919, après avoir contracté mariage le 22 avril de la même année. João Peixoto, Sergent de la Croix Rouge portugaise, a été témoin du mariage.

Mário Eugénio Neves était fils de Joaquim Neves et Maria do Carmo, qui habitaient Lapa, et – tenez vous bien – dans le Talho Francez (Boucherie Française).

Le soldat du CEP a exercé en France le métier de décorateur.

Le couple a eu 9 enfants entre 1920 et 1942: 7 filles et 2 garçons (Angèle, Jeanne, Laure, Marius, Marie-Thérèse, Micheline, Monique, Nicole et Jean-Claude).

Le premier garçon de la famille, Marius, né en 1925, est mort en 1947, à Duyên Son, au Vietnam, où il était Caporal-chef du 35ème RI des Tirailleurs.

Mário Eugénio Neves, peintre, a été naturalisé français en mars 1930, ce qui va grandement faciliter la vie de cette grande famille, par des aides spécifiques qui existaient à l’époque pour les familles nombreuses.

 

Cipriano de Castro Martins

Le Capitaine Cipriano de Castro Martins contracte mariage, le 12 juin 1919, avec Suzanne Jeanne Leone Buridant.

Cipriano de Castro Martins est né le 26 mai 1892, à Moreira de Cónegos. Fils de Rodrigo Martins Oliveira Sousa et Emília Ribeiro Correia e Castro. Il a embarqué à Lisboa le 26 mai 1917. Il est arrivé avec le grade de Lieutenant et a monté jusqu’à Commandant du 11 Régiment de cavalerie.

Au Portugal, en tant que militaire, en 1913, il a rédigé un rapport de 6 pages avec un croquis dans lesquelles il dénonçait la présence de conspirateurs dans la région du Gerês, entre Vilarinho das Furnas et Terras de Bouro.

Arrivé en France, on le trouvera comme Adjoint au Quartier Général. Il a participé à la Bataille de La Lys et sera loué par son énergie lors du bombardement du 18 mars 1918 sur la ville de La Gorgue.

Le 25 août 1918 il prend le Commandement de la Police à cheval, puis devient Commandant de la Police de la base militaire, Chef des prisons le 10 décembre 1918 et finalement, en juin, il marche vers Ambleteuse où il arrive le 11 pour devenir Adjoint du Commandement jusqu’au terme des prisons de cette zone du CEP, là où les soldats portugais resterons le plus tardivement.

Étrange tout de même: le Capitaine est envoyé vers Ambleteuse pour une mission. Nous concluons plutôt que c’était pour son mariage, qui a eu lieu le lendemain de son arrivée dans le village. Deux hauts-gradés ont été témoins du mariage: un Commandant et un Capitaine. L’autorisation de mariage a été donnée par le Ministère de la guerre.

On ne sait pas grand-chose de la vie de famille du Capitaine Cipriano avec Suzanne. On n’a pas repéré de naissances à Ambleteuse. Il ont probablement habité ailleurs.

 

António da Silva Monteiro Meireles Cunha

António da Silva Monteiro Meireles Cunha est un cas assez particulier. Il se mariera le 6 décembre 1919, avec Désiré Marie Darré.

António da Silva, par son long nom de famille, semble être né dans une famille d’aristocrates.

Il est né à Anadia, le 12 janvier 1897 et était étudiant en médecine à Coimbra avant d’embarquer vers la France. Notons la discordance du lieu de naissance entre la fiche du CEP et l’acte de mariage, dans ce dernier il est indiqué être originaire de Coimbra. Quelque chose à cacher?

Ses parents étaient José da Silva Monteiro Meireles da Cunha, propriétaire, et Maria do Nascimento Meireles.

Étrange: dans la fiche du CEP il est déclaré marié avec Rita Eulália d’Almeida Cunha. Deuxième mariage en France juste après la fin de la guerre?

Il a embarqué vers la France à Lisboa, le 25 juillet 1917, faisant partie de la 2ème Compagnie en tant que Caporal et a quitté l’armée le 3 juillet 1919, déclarant vivre en France, à Boulogne-sur-Mer.

Il a été puni de nombreuses fois par l’Armée, dont une le 6 mars 1918 pour avoir exercé les fonctions d’infirmier sans en avoir averti et avoir l’autorisation de son Capitaine médecin.

Le mariage sera dissout par jugement de divorce du Tribunal de Boulogne-sur-Mer, le 19 octobre 1934.

 

Guilherme Pereira da Silva

Le 9 décembre 1919 verra le mariage entre Guilherme Pereira da Silva et Jeanne Marie Henriette Augustine Bréfort.

Guilherme Pereira da Silva est né dans le quartier de Benfica, à Lisboa, le 29 avril 1890, son père étant José Pereira da Silva et sa mère Antónia Maria Cézar. Ses parents habitaient Estrada da Buraca n°50, à Benfica, Lisboa.

Soldat du “Batalhão de Sapadores Comboio automóvel”, il était conducteur. Il a embarqué à Lisboa le 22 mars 1917. Pendant sa période militaire en France il a été à plusieurs fois puni, parfois pour des raisons très mineurs. À titre d’exemple, le 12 juillet il a été puni avec 10 jours de prison, par de Commandant de la section auto, pour être arrivé en retard de 2 heures à la formation, à la suite d’une permission de quelques jours à Boulogne-sur-Mer.

Sur les documents militaires, il est dit qu’il a quitté l’Armée pour aller habiter à Calais, dans un autre document il est indiqué qu’il restera à Ambleteuse après le 1 septembre 1919.

Le couple a eu une fille, Simone Pereira da Silva, mais l’enfant décéda dès 1922.

La séparation du couple sera prononcée par jugement de divorce le 20 avril 1930.

 

Arthur dos Santos Justino

En 1920, nous trouvons le 1er mariage franco-portugais entre Arthur dos Santos Justino et Julienne Louise Galant, mariage qui a eu lieu le 15 janvier.

Arthur dos Santos Justino est né le 16 avril 1892, à Lisboa et était fils d’António Augusto Justino et Maria das Neves dos Santos Pereira.

Déclaré comme faisant partie de la Compagnie des spécialistes, il embarquera à Lisboa assez tardivement, le 14 février 1918. Il a exercé fonction au Quartier Général dès le 16 avril 1918.

Dans l’Armée portugaise, on punit, mais on loue aussi, pour des «petites choses». Il est loué pour avoir trouvé 2 pneus de motocycle dans un champ et de s’être présenté avec eux, dans les Officines du CEP, pour les rendre, donnant ainsi l’exemple de s’intéresser à ce qui faisait partie de la Nation portugaise.

Il a été abattu à l’effectif des troupes portugaises, le 06 juin 1919, ayant resté en France après 90 jours de licence.

Il a eu comme métier déclaré de mécanicien.

Son épouse, Julienne Louise Galant, est née à Ambleteuse, le 06 avril 1900.

Du mariage nous avons repéré la naissance, à Ambleteuse, le 03 avril 1920, de Suzanne Justino et le 25 juin 1926 de Maria Louise Justino.

 

José Pereira da Silva

Un nouveau mariage franco-portugais a eu lieu le 17 mai 1920, entre José Pereira da Silva et Alida Maria Josephine Jeanne Penel.

José da Silva est né à Avintes (Gaia), le 27 novembre 1892, de père inconnu et de Maria Pereira da Silva.

Alida est née à Ambleteuse, le 6 mai 1901 et est décédé à l’âge de 81 ans, le 18 novembre 1982, à Hénin-Beaumont.

Le couple a eu trois enfants (Robert, Roger et Josiane). Robert est né à Hénin-Beaumont le 24 février 1923. Il a exercé le métier de coiffeur.

 

Manuel Alves dos Santos

Au mois d’août 1920, nous avons, le 16, le mariage entre Manuel Alves dos Santos et Alice Silvanie Duchateau.

Manuel Alves est né le 08 juillet 1897, à Guisande (Braga) et est fils de José Alves dos Santos et Ermelinda Joaquina dos Santos.

Alice Silvanie est née le 08 juillet 1897, à Ambleteuse.

Un enfant a été conçu avant le mariage: Manuel Raoul Firmin Alves dos Santos, né le 11 octobre 1919, à Boulogne-sur-Mer. Il décédera le 9 décembre 1985, à Suresnes (Haut-de-Seine). Une fille naîtra de cette union le 24 août 1920, à Ambleteuse, Yvonne Alves dos Santos, et décéda le 17 décembre 2011, à Cucq (Pas-de-Calais).

Dans l’acte de mariage, Manuel Alves dos Santos est déclaré ayant comme métier: mécanicien.

 

José Almeida Santos

Un dernier mariage aura lieu en 1920. Celui de José Almeida Santos e Anna Prudence Emira Ponchel, mariés le 13 septembre 1920, à 7 heures du matin (!?).

José Almeida Santos est né le 4 décembre 1895, à Paranhos (Seia), fils de José d’Almeida Santos et de Maria José.

Anna Ponchel est née le 20 avril 1892, à Ambleteuse, et est décédée le 3 décembre 1980 à l’âge de 88 ans, à Boulogne-sur-Mer.

Au moment du mariage, José Almeida Santos était déclaré comme habitant Boulogne-sur-Mer, au 44 rue de la Paix, et avait comme métier employé de commerce. Il terminera sa carrière professionnelle comme Directeur d’imprimerie.

José Almeida Santos a embarqué à Lisboa, le 14 mars 1917, exerçant des fonctions dans le Quartier Général, au service de subsistance.

Dans sa fiche du CEP, sont décrites 6 punitions, parfois pour des faits vraiment mineurs: le 27 mai 1918 il est puni avec 10 jours pour s’être présenté avec des pantalons trop longs, contrairement aux règles, et le 5 juillet 1918, nouvelle punition, cette fois-ci parce que les pantalons étaient trop lisses! Une autre punition a été de ne pas s’être présenté lors d’un chargement de camion de matériel, à Ambleteuse, qui devait rejoindre le front.

Le 18 avril 1919 il se présente à la Délégation de Paris-Plage (Touquet). En juillet on lui concède 90 jours de licence de fin de campagne. Il s’installe à Ambleteuse. Il sera présent toutefois, le 20 juillet 1919, à la Délégation portugaise d’Hendaye.

Il reviendra en France pour se marier.

Du mariage naîtra une fille: Alice Madeleine d’Almeida Santos, le 18 mai 1921, à Boulogne-sur-Mer, peut-être conçue avant le mariage, elle décédera le 17 décembre 2017, à Boulogne-sur-Mer, inhumée le 20, à Ambleteuse.

 

Une remarque: dans les 10 mariages à Ambleteuse, entre 1918 et 1920, les signatures sur les actes de mariage des soldats portugais sont très bien manuscrites, l’écriture ne ressemble à aucune des autres signatures sur l’acte. Devons-nous conclure que tous les actes ont été signés par les maris portugais et que contrairement à une grosse majorité du contingent du CEP, ils savaient écrire et avaient une certaine culture?

La réponse, nous la trouverons peut-être, ne serait-ce que partiellement, par rapport aux fonctions que ses 10 militaires avaient et que demandaient une certaine culture et connaissances: 3 Caporaux, 2 Sergents, une fonction de Commandement, 2 Soldats, dont un conducteur, nous ne connaissons pas le grade d’un des militaires.

 

José Antunes

Une naissance a eu lieu à Ambleteuse, hors mariage et sans création de couple. Il s’agit de Madeleine Alda Antunes, née le 15 février 1919, à Ambleteuse, et décédée le 12 septembre 1997, à Boulogne-sur-Mer. Les parents de l’enfant étaient José Antunes et Marie Madeleine Boussemaire. Lors de la naissance, la mère avait à peine 18 ans.

Madeleine Alda, fille naturelle, fût reconnue par son père, selon l’acte de naissance, le 9 janvier 1919, un mois avant la naissance.

José Antunes est né le 26 décembre 1895, à Oleiros, les parents étant José Antunes et Clementina Adelaide.

Il a fait partie du Régiment d’infanterie n°5. Il a embarqué à Lisboa le 14 avril 1917 et y retournera le 15 mai 1919.

 

Pour la période 1923 à 1932, il y a eu deux mariages franco-portugais à Ambleteuse:

 

Joaquim Bago d’Oliveira Silva

Joaquim Bago d’Oliveira Silva et Louise Evrard se sont mariés le 29 décembre 1923.

Joaquim est né le 3 janvier 1895, à Valteiro (Balteiro), Poiares. À la naissance il a été déclaré fils naturel de Maria José. Son père le reconnaîtra plus tard.

Il fut soldat du CEP, toutefois sa fiche n’est pas accessible sur le AHM!

Louise Evrard est née le 9 septembre 1896, à Ambleteuse, et y est décédée le 22 avril 1973.

Avant de se marier, ils eurent deux enfants: Olando de Oliveira da Silva Bago, le 3 septembre 1919 et Suzanne de Oliveira da Silva Bago, le 1 décembre 1922, cette dernière décédera à peine avec deux mois, le 05 février 1923. Après le marriage naîtra, le 1 octobre 1926, Roger Oliveira da Silva Bago.

Joaquim Bago acquiert la nationalité française le 27 juillet 1931.

 

Antoine da Silva Camacho

Antoine da Silva Camacho et Jeanne Françoise Fouquet se sont dit ‘oui’ le 30 avril 1928.

Antoine da Silva Camacho est né à Porto Santo (Madeira), le 15 février 1884 et serait décédé avant 1970. Il a eu comme métier: employé d’hôtel.

Jeanne Françoise Fouquet est née à Boulogne-sur-Mer le 23 février 1895 et est décédée le 8 février 1973, à Ambleteuse, à l’âge de 77 ans. Comme son mari, elle était hôtelière.

De leur union est né Pierre Antoine da Silva Camacho, né à Ambleteuse le 23 juillet 1933 et décédé le 21 décembre 1983, à Boulogne-sur-Mer.

Antoine da Silva Camacho n’a pas fait partie des soldats du CEP en France. Nous présumons que c’est lors d’un passage de bateau par Boulogne-sur-Mer qu’une romance s’est créée avec sa future épouse, Jeanne.

 

(*) https://lusojornal.com/mariages-et-naissances-mixtes-entre-soldats-du-cep-et-des-femmes-dambleteuse/

 

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