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Mike Tadjer, rugbyman portugais de l’équipe de Grenoble, a fait son bilan de l’année 2018 et espère que pour 2019 la population se rende compte que par de petits gestes, elle peut «sauver la planète».

Cet international portugais de 29 ans, né à Massy d’un père portugais et d’une mère syrienne, a été marqué en 2018 par la descente en fin de saison dernière de son ancien club, Brive. Pour 2019, il espère engranger plus de temps de jeu avec Grenoble, mais surtout il voudrait voir un sursaut d’orgueil de la population mondiale pour tenter de «sauver la planète».

 

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué en 2018?

Ce qui m’a marqué en 2018, c’est la descente avec Brive car ce n’était pas prévu. J’étais venu dans ce club pour faire une grosse saison, pour montrer encore plus, au plus haut niveau du rugby, mais la saison ne s’est pas bien passée hélas…

 

Mike, qu’espérez-vous au niveau personnel pour 2019?

Personnellement pour 2019, j’espère engranger beaucoup de temps de jeu, car j’ai eu un peu de mal entre l’adaptation, le nouveau club, et une blessure de 6 semaines donc voilà, j’espère faire une grosse deuxième partie de saison et obtenir le maintien!

 

Que peut-on espérer au niveau mondial pour 2019?

En vrai, ce qui serait bien c’est qu’on prenne tous conscience qu’avec de petits gestes, tous on peut «sauver» la planète, aider au plan mondial car on n’est vraiment pas dans une bonne posture et je n’ai pas l’impression que les gens s’en rendent compte…

 

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