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US Créteil/Lusitanos 1-1 Châteauroux

C’était le match idéal pour lancer la saison des Béliers. Face à des Castelroussins favoris à la montée en Ligue 2, les Cristoliens n’avaient pas à chercher très loin pour trouver la motivation. Une évidence dès l’entame de match.

Probablement plus frais qu’un adversaire ayant bénéficié de 2 jours de récupération de moins, les Béliers attaquent la rencontre pied au plancher. 3 minutes, c’est le temps qu’il faudra à Urie pour inscrire son premier but sous le maillot cristolien et lancer l’US Créteil/Lusitanos vers son premier succès. Déjà très remuant lors de son entrée la semaine dernière, l’attaquant val-de-marnais permet à son équipe de retrouver un peu d’efficacité.

L’expulsion de Mbone quelques minutes plus tard (9 min), ne fait que confirmer la bonne impression. Auteur d’une faute sur Farade en position de dernier défenseur, le Castelroussin va contraindre ses coéquipiers à évoluer en infériorité numérique pendant plus de 80 minutes. C’est la troisième fois en quatre matchs que les Béliers se retrouvent dans cette situation.

Et alors que tout semble sourire à Créteil, la mécanique va une nouvelle fois s’enrayer. Selon un scénario bien connu, les Béliers vont progressivement reculer. Malgré leur infériorité numérique, les Berrichons augmentent la pression sur la cage de Mandanda secondé par barre à la 22ème minute et vigilant sur la frappe de Daham (25 min). Pas assez pour faire sauter le verrou cristolien et c’est tout heureux que les Béliers rejoignent les vestiaires avec un but d’avance au tableau d’affichage.

Pas pour longtemps… Dès l’entame de la seconde période, Fortuné va renvoyer Créteil/Lusitanos à ses doutes. Coup de canon à l’entrée de la surface! Mandanda est battu. 1-1, 52ème minute.

Une égalisation qui, paradoxalement, va enfin réveiller les Béliers. Bien servi par Flochon, Soaré est à deux doigts de remettre Créteil dans le bon sens. Mais Delecroix se détend bien (67 min). Flochon y va de sa frappe quelques minutes plus tard, mais c’est juste à côté. Koffi se signale également (73 et 76 min) mais c’est de Farade que semble enfin venir la délivrance. Contrôle à l’entrée de la surface, frappe en pivot! C’est parfait et imparable. Trop parfait pour M. Mokhtari qui refuse le but pour une main peu évidente à vitesse réelle.

Ses dernières tentatives n’y changeront rien (81 et 90 min). Pas plus de chance pour Fofana qui butera lui aussi sur Delecroix toujours sur la trajectoire.

Et au final, ce sont les Castelroussins qui auraient pu réaliser le hold-up si Mandanda ne s’était pas jeté dans les pieds de Chouaref pour annuler un contre de la Berrichonne.

1-1, score final. Moins convaincants dans le contenu, les Béliers laissent filer une nouvelle occasion de décrocher leur première victoire et lancer leur saison. Ils essaieront de le faire, la semaine prochaine, sur la pelouse de Sète.

 

Emmanuel da Costa: «Nous n’avons pas fait le nécessaire»

«En terme de sentiment, c’est encore une déception, même si, dans le contenu, c’était moins bien que nos deux dernières rencontres à domicile. L’adversaire était de qualité, mais on lance très bien le match avec une bonne entame et de l’efficacité. A la suite de cela, nous avons les situations pour breaker et comme tout match, quand vous ne breakez pas, vous n’êtes pas à l’abri d’un retour. Surtout quand vous vous arrêtez de jouer» explique l’entraineur de Créteil/Lusitanos. «Nous avons une équipe jeune, mais ce n’est pas acceptable d’avoir renoncé à jouer. D’ailleurs notre réaction à l’issue de l’égalisation prouve qu’on avait joué avec le frein à main. Même si cet adversaire a le niveau de la Ligue 2. On a été intéressants par intermittence et de fait, le match nul est logique. Nous avons une équipe en construction, mais il faut savoir tuer ce type de match. Aujourd’hui, on n’a pas fait le nécessaire pour se donner une bouffée d’oxygène. Contrairement au match de Saint-Brieuc et Avranches, ce soir on aurait même pu perdre. Il faut prendre du recul et analyser tout ça, mais il faut être conquérant de la première à la dernière minute».

Pour Emmanuel da Costa, «je n’étais pas si content que ça que Châteauroux soit réduit à 10. Je savais que cela pouvait les sublimer. C’est ce qui s’est passé. On s’est punit tous seuls car ils égalisent trop vite. Il ne manque pas grand-chose, mais il manque… On a aussi ce but de Farade refusé sévèrement, mais on ne va pas se cacher derrière ça. On ne peut pas se permettre d’être moyen, car on n’a pas le talent de l’adversaire. On doit tous être à 200%. 2 ou 3 joueurs étaient en dessous de leur meilleur niveau et cela s’est vu. C’est ce qui a permis à Châteauroux de revenir».

 

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