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Sa première partie ayant exceptionnellement eu lieu en ligne au mois de mars, dû à la crise sanitaire, le Festival Cinélatino toulousain organisé par l’ARCALT est finalement de retour en présentiel (suite au déconfinement national) du 9 au 13 juin, en majeure partie à la Cinémathèque de Toulouse. Un évènement mettant en lumière la culture chilienne, argentine, colombienne, mexicaine mais aussi la culture brésilienne, en particulier de par la présence de Maria Augusta Ramos, documentariste brésilienne qui discutera de son regard sur la société brésilienne.

Ce Festival vise à rassembler les toulousains et français aux alentours de Toulouse intéressés par le cinéma latino américain, ou curieux de le découvrir, en un même lieu afin de partager une expérience unique. Pour cette édition 2021, l’organisation collabore avec la Cinémathèque de Toulouse et d’autres salles de la région pour donner l’opportunité au public de découvrir des films latino-américains, souvent marginalisés par des circuits de distribution commerciale.

L’Association Rencontres Cinémas d’Amérique Latine de Toulouse (ARCALT), association à l’origine de cet évènement, tend justement à diffuser les cinémas latino-américains depuis 1991 dans une ville dont le contexte géographique et historique la naturellement rapprochée de l’Amérique Latine.

Ainsi, pour cette 33ème rencontre toulousaine, une programmation haute en couleur attend le public avec un total de 34 films, dont douze films brésiliens. Parmi ces douze films, six sont de la réalisatrice Maria Augusta Ramos.

Cette documentariste brésilienne a reçu en 2013 le prix de la Fondation Helsinki pour les Droits de l’homme en récompense de l’ensemble de son œuvre, empreinte «d’une approche observationnelle, d’une analyse des fonctionnements institutionnels, révélant ainsi le pouvoir à l’œuvre sous la surface de la vie quotidienne» affiche le Comité d’organisation du Festival.

 

Maria Augusta Ramos sera à Toulouse

La réalisatrice sera présente à la projection de trois de ses films: «Futuro Junho» (2015), «O processo» (2018) et «Não toque em meu companheiro» (2020). Elle interviendra le samedi 12 juin, à 13h30, à la suite de la projection de «O processo» à la Cinémathèque de Toulouse, afin d’interagir avec le public, qui aura la chance de découvrir en première mondiale son dernier film «Não toque em meu companheiro», le vendredi 11 juin, à 21h00, toujours à la Cinémathèque de Toulouse.

 

Les autres programmations brésiliennes:

Le long métrage «Casa de Antiguidades» de João Paulo Miranda Maria (2020) ayant obtenu le «Prix de la Fédération internationale de la presse cinématographique Cinélatino 2021» sera projeté le dimanche 13 juin, à 18h30, à la Cinémathèque de Toulouse.

Le documentaire «Encantado, le Brésil désenchanté» de Filipe Galvon, sera lui projeté à l’Institut Cervantès de Toulouse, le vendredi 11 juin, à 18h30.

Une série de courts métrages sera également diffusée à la Cinémathèque de Toulouse le jeudi 10 juin, dès 20h30, comptant deux courts métrages brésiliens: «Inabitável» de Matheus Farias et Enock Carvalho (2020) ayant remporté le «Prix révélation du court métrage fiction Cinélatino 2021», puis «Menarca» de Lillah Halla (2020) ayant reçu le «Prix du public court métrage Cinélatino 2021».

Enfin, la coproduction colombo-brésilienne «El alma quiere volar» de Diana Montenegro (2020) attend le public le vendredi 11 juin, à 14h00, à la Cinémathèque.

 

Un festival culturellement riche et convivial, permettant d’animer de nouveau la vie des Toulousains.

«Il est temps de retrouver le village Cinélatino dans la cour de La Cinémathèque de Toulouse, pour se rencontrer autour d’un verre et de tapas, ou acquérir la revue Cinéma d’Amérique Latine de l’année» annonce le communiqué de presse envoyé aux rédactions.

 

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