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Il y a de l’espoir dans notre monde. Il y a des histoires qui peuvent nous émouvoir malgré les temps qui ne nous paraissent pas aussi «roses» qu’on le souhaiterait.

La fin de cet article, pourrait être: «il n’y a pas d’âge pour être généreux, il n’y a pas d’âge pour avoir des idées».

Il y a Arthur, un jeune français de notre monde… il y a Mickael, un lusodescendant de notre monde. Il y a Arthur, l’artiste peintre de 11 ans. Il y a Mickaël, le chanteur, la trentaine, qui chante «Il peint le monde», un single qui sort ce 13 mars.

Le reportage du Mag du 20 Heures du 5 février 2019 sur TF1 commence avec ces paroles d’Arthur: «Peut-être que les adultes n’ont pas le temps, ils ont des enfants, du travail, des maisons à tenir propres…» et plus loin il ajoute «j’adore le vert, j’aime pas être au calme, je peins tous les fins de semaine». Le vert dans la culture occidentale est associé à l’espoir et à la chance.

Arthur est un «môme» de 11 ans et derrière lui déjà 6 ans de générosité. Il peint pour donner du pain aux SDF, les sans-abri, pour donner aussi de l’espoir, de la chance. Sa maman dit de lui qu’«il essaie de montrer l’exemple sans vouloir donner l’exemple… il fait son truc sans porter de jugement».

Il y a en France 870 associations qui viennent en aide aux personnes démunies, aux SDF. Parmi celles-ci, celle de d’Arthur: «Association l’aventure d’Arthur, d’Toiles pour les pauvres». Il est déjà suivi par 11.500 personnes sur les réseaux sociaux.

Tout commence pour Arthur à l’âge de 5 ans. Sur le trottoir de sa ville, Cambrai, son regard croise celui d’un SDF, il ressemble à un pirate. Sa maman ne change pas de trottoir, elle prend le temps de lui expliquer ce qu’est un SDF et lui demande de voir ce qu’il peut faire pour eux.

C’est là que l’idée surgit de la petite tête de l’enfant: faire des dessins et de les vendre au profit des SDF. Il sent en lui le besoin de donner aux autres qui sont dans le besoin. À cinq ans il commence à distribuer des repas et autres nécessités aux personnes qui ont comme logement, la rue.

La maman d’Arthur est hypnos-thérapeute et son père, pompier. Tous deux prennent soin des autres. Cela a eu probablement de l’influence sur Arthur. La maman dit de son fils: «il pose le regard sur les autres qui sont dans la nécessité, c’est comme qu’un regard magique».

Les commerçants de Cambrai trouvant l’idée de l’enfant géniale, lui offrent les murs de leurs établissements pour exposer ses dessins.

À 9 ans Arthur comptait déjà 200 ventes de ses tableaux, le plus chère coûtant 50 euros. Il a depuis, son carnet d’adresses où figurent ses commandes de tableaux.

Arthur ne donne pas d’argent. Il achète de la nourriture, des couvertures, des besoins de première nécessité. Il s’assure ainsi que l’argent est bien utilisé.

Lors d’un match de foot, les amis du club lui offrent des tableaux pour qu’il les mette en vente. Arthur dira: «Je suis content, je vais pouvoir dire qu’il n’y a pas que moi qui viens en aide, il y a d’autres personnes». Cela se traduit, aussi, par les 11.500 internautes qui le suivent.

Le compositeur et chanteur Manuel Campos prend connaissance de cette histoire du jeune Arthur qui peint des tableaux pour venir en aide aux autres. L’auteur Thierry Brenner propose d’aider Arthur et sa famille en composant une chanson. La belle histoire accouche d’un single interprété par Michael Ferreira, «Il peint le monde».

Cette chanson sera disponible sur les plateformes en ligne (iTunes, Deezer, Spotify, etc.), à partir de ce vendredi 13 mars.

L’intégralité du produit de la vente du single sera versée à l’association d’Arthur «D’toiles pour les pauvres».

La toile de la pochette du single sera mise aux enchères et le produit de la vente versé, également, à l’association.

«On vous promettra pas de grands jours du grand soir», disait Coluche, mais juste à rêver que le monde reprenne un peu de couleurs. Il en a tellement besoin.

 

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