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Desporto

 

Auteur de plus de 100 matchs avec les Lusitanos, Valter Viegas s’apprête à terminer sa 5ème saison du côté de Saint-Maur. A l’entame de la dernière ligne droite de la saison, le Capitaine des Lusitanos rameute ses troupes pour finir en beauté.

 

Valter, comment préparez-vous ces 3 derniers matchs de Championnat ?

On se prépare pour jouer la victoire à chaque fois. On n’a pas changé notre façon de faire. On veut accrocher les trois points pour finir au mieux notre Championnat.

 

Est-ce important de finir avec la meilleure place au classement ?

On sait que cela passera d’abord par des victoires. On veut déjà sortir avec la tête levée à la fin de chaque rencontre. Ce n’est qu’après que l’on fera le point et que l’on fera le bilan de notre saison. On joue pour gagner et cela ne date pas d’aujourd’hui. On veut encore montrer que l’on est dans notre championnat. On reste ambitieux.

 

Avez-vous les réponses du fait que vous n’avez pas suivi le rythme de Paris et de Fleury ?

Il nous a manqué de la régularité et de solidité à domicile après la trêve. La différence vient de là. C’est ici la principale différence. C’est le football. Le championnat est un marathon. On a été trop inconstant pour prétendre à mieux. Surtout à la maison.

 

« On a fait une bonne saison »

 

Comment expliquez-vous ce paradoxe entre les Lusitanos imbattables à l’extérieur et plus à la peine à domicile sur cette année 2022 ?

Dans le football, des fois, la logique se fait illogique. On a été plus à l’aise à l’extérieur car, peut-être, on est mieux quand on ne doit pas assumer le jeu. Alors qu’à la maison, c’était le cas. On a eu plus de difficultés à Chéron car nos adversaires nous attendaient. Offensivement, on n’a pas été en réussite à la maison. Alors que sur la phase aller, on y arrivait. Maintenant, on sait que la logique voudrait que l’on soit mieux à domicile qu’à l’extérieur.

 

Est-ce tout de même une fierté d’avoir réussi à être solide tout au long du Championnat ?

C’est le travail de toute équipe. On ne peut pas dire que c’est grâce à un ou deux joueurs. C’est le travail de tous. On a démontré des difficultés surtout dans la finition. On a eu des occasions pour faire la différence. Il nous manque des buts. C’est à cause de cela que l’on a perdu le contact avec les équipes de tête. Mais c’est aussi un travail de toute l’équipe que de faire la différence devant. J’ai aussi eu des occasions manquées.

 

Est-ce facile de comprendre la frustration des supporteurs qui espéraient plus vibrer à domicile ?

Je peux le comprendre pour nos matchs à domicile. Mais à l’extérieur, c’est différent. Quand on fait une analyse globale du Championnat, on a fait une bonne saison. Cela aurait pu être mieux. On aurait aimé encore jouer la montée. Ce n’est pas le cas. Mais ce n’est pas une déception. On a toujours été en haut du classement. On a offert de l’espoir dans une saison avec de nombreux clubs ambitieux, mais un seul et unique élu.

 

En arrivant aux Lusitanos, auriez-vous cru vivre plus de 100 matchs sous un même maillot dans votre carrière ?

(Sourire) Quand on arrive dans un nouveau club, il est difficile de savoir ce que l’avenir nous réserve. Surtout dans le foot actuel. C’est difficile de penser à long terme. Je n’avais pas cela en tête. Au fur et à mesure des années, j’ai été fier de mon parcours jusqu’à présent. Avoir atteint cette marque, ça me laisse vraiment heureux. Je suis content. C’est et ça restera un club à part. Je serais toujours fan du club jusqu’à la fin de ma vie. J’ai vécu de grands moments et j’espère en connaître d’autres rapidement.

 

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