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Jacqueline Fonseca est membre et l’une des animatrices du Comité France-Portugal Hauts-de-France-Portugal. Elle était également Conseillère municipale de la ville de Roncq.

En cette période délicate, Jacqueline Fonseca nous décrit son quotidien actuel en tant qu’enseignante et maman.

 

Que faites-vous actuellement?

Confinée chez moi, je vois le temps défiler à grande vitesse. En tant qu’enseignante, je télétravaille ce qui implique une réorganisation et de nouvelles méthodes de travail dont les cours par visioconférence. Mère de deux enfants, je fais également l’école à la maison et les parents savent qu’il n’est guère aisé de tout gérer. Néanmoins, cette configuration ne laisse pas de place à l’ennui et me permet de vivre positivement cette période si spéciale: moins de déplacements, moins de stress et plus de temps pour mes proches.

 

La situation actuelle vous préoccupe-t-elle?

Je déplore le nombre de personnes affectées par le virus et les nombreux décès qui font vivre de vrais drames aux familles, sans compter les plus démunis fouettés par cette crise sanitaire. Mais je suis confiante que l’on viendra à bout de cette pandémie ne serait-ce qu’en respectant les mesures sanitaires et le confinement, bien que le déconfinement soit annoncé pour le 11 mai. Je ne regarde presque plus les informations qui sont anxiogènes et délivrent des informations parfois paradoxales quant à la réalité du terrain. C’est l’après confinement qui me préoccupe grandement, la crise économique et sociale qui s’ensuivra. Mais chaque chose en son temps…

 

Quand la pandémie sera passée qu’attendez-vous du «nouveau monde»?

Il y a une vraie prise de conscience actuelle des débordements effectués à tous niveaux et surtout au niveau environnemental. J’aimerais que l’on en tire, tous, des leçons et que notre vie soit profondément changée. Même si l’on peut craindre que cela ne soit qu’éphémère et que l’on retombe vite dans nos anciens travers, notre vie a été bouleversée, de bonnes choses en sont ressorties: plus de solidarité, d’éveil de nos consciences et il en sera de même à la sortie de la crise.

 

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