LusoJornal | Fanny Sirand-Rey

David Alves : un entrepreneur au parcours marqué par l’ambition, la prise de risque et l’engagement international

David Alves est un chef d’entreprise au parcours compliqué, mais marqué par de grandes ambitions. Très jeune, il interrompt ses études pour se lancer dans le monde du travail avec la volonté de créer son entreprise. Après un début très difficile, sans ressources, il développe ses premières activités et crée par la suite plusieurs entreprises en Europe et dans le monde. Aujourd’hui, il occupe des fonctions variées entre l’entrepreneuriat et de représentation.

David Alves est né en 1973 à Paris. Il est originaire, par ses grands-parents de «la plus belle région du Portugal», Guarda, plus particulièrement de la ville mythique de Sabugal.

La carrière de David Alves est marquée par un parcours atypique et assez compliqué. À seulement 19 ans rempli d’espoir et avec plein d’ambitions il décide d’arrêter les études avec l’envie de travailler, de visiter le monde et d’apprendre les langues, «tout ce qu’il ne faut pas faire quand on a 19 ans finalement, je me suis retrouvé dans la rue sans rien, sans bagages, mais j’avais toujours cet objectif numéro un de créer une entreprise, à tel point que cela en devenait une obsession». De ce fait, il a travaillé pendant 3 ans et a accumulé plein de petits boulots dans des secteurs différents et variés, dans l’unique objectif de gagner de l’argent.

À 24 ans, il a lancé une première activité qui était l’import-export de produits informatiques et consommables, dont l’idée lui est venue à la suite de divers voyages réalisés aux États-Unis. Par la suite, il a créé sa première entreprise en France à seulement 24 ans. «Très jeune, j’ai dû prendre beaucoup de risques, je n’avais rien, pas d’argent, sans l’aide des banques ni même de ma famille. Cela n’a pas été simple pendant 3 ans, ce fut une vraie galère».

Grâce à son flair et son instinct, David Alves a senti que cela allait être un marché porteur, ce qui lui permit de prendre «avec beaucoup de sueur, de travail et de larmes». Cela a tellement bien pris qu’il n’avait plus à gérer à lui tout seul son activité. Il a dû commencer à embaucher des personnes pour l’aider à gérer l’ampleur et l’envergure que cela prenait.

Par la suite, il a créé d’autres entreprises. En 5 ans, il a créé des entreprises en Allemagne, en Espagne et en Tunisie et il faisait de l’import-export dans le monde entier. Il a été obligé de reprendre les études avec une véritable volonté de se consacrer à l’apprentissage de différentes langues qui sont l’anglais, l’allemand ainsi que l’espagnol et bien sur le portugais qu’il parle également.

Aujourd’hui il occupe des fonctions davantage diversifiées. Il est gérant de quelques entreprises, de plusieurs sociétés qui font de l’import-export, mais aussi gérant d’entreprises qui accompagnent dans des gros projets immobiliers pour certaines villes.

Et surtout, ce qui est au cœur et au centre de son travail, c’est le projet Ozendeau Water Systems qu’il a créé au Portugal et par la suite développé. «Le nom, c’est pour rendre hommage à ma grand-mère, au village d’où mes grands-parents sont originaires au Portugal : Ozendo». Avec ce projet, il a créé et développé des dispositifs qui vont gérer de manière plus intelligente la consommation de l’eau, à la fois dans les pays riches et pauvres, car tout le monde en aura besoin par la suite. L’objectif final est de lutter contre le gaspillage d’eau.

Il occupe également d’autres fonctions de représentation entre le Portugal et le reste du monde. Il siège au Conseil d’Administration de la Chambre de Commerce et d’Industrie Franco-Portugaise (CCIFP) et il est également au Conseil d’Administration de la CPME du Val-d’Oise, dont il dépend.

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