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Il y a des moments

 

Porté par les vents du sud, perdu dans les Bermudes, immigration intime, sur tes rochers je m’abime.

Il y a des cicatrices qui ne se referment jamais, des mers et des collines, des intentions orphelines, des moments et des circonstances, jamais réellement ce que l’on pense…

Il y a des rêves dont personne ne veut, des espoirs et des illusions, des déboires des frissons, des instants et des aléas, peu importe où tu vas….

Je marche seul sur les rives du souvenir, perdu entre les vents, suspendu, mort vivant.

Il n’y a rien dans ce coin-là, rien que des peurs maladives, aucune dive, aucune coursive, rien où l’on peut s’accrocher, rien qui nous fassent oublier…

Il n’y a rien dans ce coin-là, que des volontés confondus, souvenirs confus, désirs déçus, les souffles du passé résonnent, il y a eu mal donne….

Chanson de déprime, sans aucune rime, berceuse de pluie, sur tes notes je m’ennuie.

Il y a des jours et des nuits ou les parfums oubliés, remontent et refont surface, idées pugnaces, pensées amères, déraisons et tocades passagères, un manque réel de repères…

Il y a des jours et des nuits ou les parfums oubliés, embaume et exalte ma vie, plaisirs assouvis, bonheur passager, joies et félicités, boussole tout azimutes, je pointe le sud…

Moments passagers, aux bonheurs partagés, enterrés ces fougasses, pour ces instants fugaces.

Dans ce monde trivial où, même les étoiles se confondent en aurore boréal, en espoirs déçus en espérances inégales, où jamais, les fourmis deviennent cigales.

 

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