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Présente dans la sélection brésilienne pour cette Coupe du monde en France, Kathellen Sousa enchaîne les rencontres. Du haut de ses 23 ans, la défenseure de Bordeaux est revenue pour nous sur son tournoi et la suite après la victoire du Brésil face à l’Italie (1-0).

 

Tout d’abord, votre sentiment après cette qualification pour les huitièmes de finale?

Nous sommes très heureuses car on a beaucoup travaillé en ce sens. On espérait un résultat plus large mais on est heureuses de se qualifier. On savait que cela allait être un match difficile car en Coupe du monde, il n’y a pas d’affrontement facile. Les Italiennes étaient bien préparées et fortes devant. Mais on est parvenu à tenir ce résultat pour passer en huitièmes.

 

Comment voyez-vous désormais ces huitièmes de finale?

Nous ne sommes pas préoccupées par l’adversaire que nous allons affronter. Nous sommes focalisées sur notre préparation pour pouvoir jouer et nous donner au maximum. C’est tout ce qui importe.

 

Vous jouez personnellement à Bordeaux durant la saison. Cela aide d’avoir déjà l’habitude de jouer en France?

Oui un peu. C’est comme si je jouais à la maison, ça facilite beaucoup. En plus, je connais mieux les joueuses françaises qui jouent contre et avec moi, donc ça aide.

 

Vous auriez presque aimé jouer un match chez vous à Bordeaux…

Ah oui (rires)! Mais malheureusement il n’y aura pas de matchs là-bas. Mais je suis heureuse d’être ici et de jouer ce Mondial en France.

 

Personnellement, qu’est-ce que cela fait de vivre un Mondial en France?

J’en suis très heureuse. Le fait que je joue en France le reste de l’année a, sans doute, aidé à être appelée pour cette Coupe du monde. C’est un moment très important pour moi, de pouvoir disputer un tournoi comme celui-là. Je n’espérais pas encore il y a quelques années jouer un Mondial ici, même pas un peu.

 

À quel point cette saison à Bordeaux, le fait de jouer dans un Championnat plus relevé, vous a aidé à être ici?

On voit que la Sélection française est très forte. Et les joueuses qui jouent dedans sont également dans le Championnat français. Résultat, j’ai déjà l’habitude de lutter contre elles, avec l’impact physique qui va avec. Cela m’a beaucoup aidé dans ma préparation pour cette Coupe du monde.

 

Le niveau est-il vraiment différent ici en France?

J’ai joué aux États-Unis, où le niveau était différent, plus physique. En arrivant en France, tout est beaucoup plus technique. Les joueuses savent mieux faire bouger le ballon et se balader avec. Donc j’ai pris le meilleur des deux, ce qui m’aide à être ce que je suis aujourd’hui. Dans la Sélection, on a en prime des joueuses qui viennent de partout. Donc on combine entre nous nos savoirs pour être plus efficaces.

 

Il y a justement dans la Sélection des joueuses qui sont passées par la France. Cela vous-a-t-il aidé à vous adapter?

Oui bien sûr. Formiga a déjà, par exemple, ses passe-droits ici. Elle a de l’influence ici, qu’elle a acquise grâce à ses performances. Elle a ouvert les portes pour que les Brésiliennes arrivent ici dans le Championnat français. C’est important pour nous ce que ces joueuses ont fait ici, car elles ont facilité notre entrée. Elles nous permettent d’arriver plus tranquille et de travailler sereinement.

 

Ce fut difficile au niveau de la langue?

(En français) Un peu, un peu (rires). Maintenant ça va mieux.

 

Pour finir, quels sont vos objectifs pour la suite du Mondial?

Il va falloir être concentrées à chaque match. Il faut qu’on avance jour après jour en améliorant et corrigeant ce qui ne va pas. Et gagner bien entendu, en tentant d’arriver au bout. On est focalisées sur cet objectif chaque jour.

 

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