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Mourir juste un peu, nourrir mes plaies internes,

Alimenter le feu, une balle dans ma giberne.

Comprendre là où j’ai pu faire fausse route,

Réemprunter les chemins, sans aucun doute…

 

Avachi à l’ombre d’une vie, le regard voyageur,

Refermer mon parapluie et analyser mes erreurs.

Saisir au vol toutes les subtilités qui se trament,

Rompre les maléfices et annihiler leurs charmes.

 

Mais quelle est donc cette profonde douleur,

malheur qui me taraude et brise mon cœur.

Malaise de l’être, ignorer sans être,

Afflictions furtives sans pouvoir m’entremettre…

 

Erreurs de mélodie sur ma propre chanson,

Bourrasque dévastatrice de l’effet papillon.

Comment changer les notes de ce refrain,

Et tarir ces rivières où coulent mes venins…

 

A mélopées capricieuses, il faut changer la prose,

Remplacer les coupes pins par du bois de roses.

Que cessent tous ces violons de l’automne,

Que l’on reprenne une musique que je fredonne…

 

Mourir juste un peu, mourir, rien qu’une fois,

Outrepasser dangereusement tous mes droits.

Effacer, puis réécrire à nouveau tous mes chagrins,

Rallumer tous ces feux qui me paraissent éteints…

 

 

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