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Les Oubliés

 

Certaines œuvres se tissent au temps…

Peu lui importe le sablier…

Ces hommes de mers me semblent vivants

Sur leur esquisse de papier.

Mémoires ponctuelles aux couleurs de délices…

Soyez fidèles aux pinceaux qui glissent.

Je sens déjà les embruns et le sel…

Marquer pour toujours votre vie éternelle…

J’ai choisi quelques tubes, deux ou trois pinceaux…

Le trait se fait certitude, en écoutant Nougaro.

Toutes ces journées folles de tendresse…

Où je me prends pour un enfant.

Moments dérobés à l’emporte pièces…

Où la toile et moi sommes amants.

Quand l’existence gronde sous la houle…

Que les soucis piratent mes nuits…

L’espoir en pavillon contre ce qui s’écroule…

Permet de retrouver le bleu ciel de la vie.

Enfants de la mer, hommes à la peau tannée…

Du bout de mon pinceau, vous ne serez pas oubliés.

Un sentier lumineux sur un fond d’océan…

Dont j’aime la douceur comme l’éclat sublime.

Il écume mes peines, allège mes tourments…

Et le calme renaît en ses clartés divines

Sous les étoiles qui vous regardent…

Vous n’êtes que des points…

Comme les étoiles s’en foutent pas mal…

Je finirais demain…

 

 

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