Les Oubliés Certaines œuvres se tissent au temps… Peu lui importe le sablier… Ces hommes de mers me semblent vivants Sur leur esquisse de papier. Mémoires ponctuelles aux couleurs de délices…
[pro_ad_display_adzone id=”41082″] J’ai attendu longtemps pour écrire cet article, en fait, la fin des élections pour ne pas perturber les envies de chacun et j’ai bien fait, car dans la série «les guignols ont encore frappé» on est
Ruelle Quand finissent les rêves, troués par les alcades, Arrive la fin de la grève, point de barricades… Cordon ombilicale, de ma jeunesse perdue, Long mur verticale, aux doux espoirs déçus.
Mourir juste un peu, nourrir mes plaies internes, Alimenter le feu, une balle dans ma giberne. Comprendre là où j’ai pu faire fausse route, Réemprunter les chemins, sans aucun doute… Avachi
Des fois…. Des fois je suis silence, silence du désespoir, toujours en partance, pour un dernier regard… Des fois je suis silence mais pas ce soir… Gestes incontrôlés en devoir de
Et piqure Et piqure Ma vision devient triste, au fur et à mesure des lendemains Peut-être qu’un de ces jours, je colorierais mes murmures Les façades, les tours, les oiseaux de
Bleu comme l’arc en ciel Un peu plus haut que l’enfer, pas très loin du paradis, Entre deux eaux, dans un transfert, entre deux cycles de vie. Le vent peut emporter
Les chemins L’immensité en devenir, des bouts de riens, Je ne voie pas d’avenir, juste les chemins. Qu’ils sont longs ces pas, de mon cœur jusqu’à chez moi… La morosité
Goutte à Goutte Le bonheur vient-il goutte à goutte ou goutte à goutte, avale t’on l’amertume de la vie? Équilibre tourmenté par l’écume d’océan venant s’écraser sur la roche, suis-je encore
Un roman pas comme les autres, paru aux éditions «Canard Laqué». La base de l’intrigue est pourtant simple et séculaire, vieille adage, vieille rengaine si Napoléonienne, reprise maintes et maintes fois par
Océan profond Par jour de grand vent, quand le cabestan part en vrille de printemps, que la lumière brille sur cette immensité au regard bleu azur… Je sens comme une fêlure
Peine perdue… Dans ces jardins de désirs où seuls les mots se font silences, Quel bonheur de pouvoir écrire, sur les chemins de l’impertinence. La plume bien trempée, reflète mes couleurs
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