Uma senha ser-lhe-á enviada por correio electrónico.

Des ancêtres bretons aux anciens combattants portugais

Donativos LusoJornal

Et si «histoire et mémoire» étaient aussi passions féminines?

Avant de proposer des textes au LusoJornal, voici quelques éléments de présentation d’une non luso-descendante, pour comprendre pourquoi je me suis intéressée à l’histoire du Corps Expéditionnaire Portugais, mais surtout à l’histoire des hommes et femmes qui ont côtoyé cette histoire.

Il y a quelques temps, j’écrivais: «l’histoire familiale est riche d’hommes, de femmes, de civils, de militaires, de français mais aussi d’anglais, portugais, belges. La mémoire est une intention personnelle, longuement et patiemment partagée sur le blog».

Rien n’arrive par hasard, ma présence ici est le résultat de ce qui a été proposé auparavant.

De 2004 à 2009, je me suis intéressée à la généalogie familiale, n’ayant pas connu la famille de mon père. En écrivant aux nombreux porteurs des patronymes familiaux, aux mairies, archives municipales et départementales, aux autres organismes d’archives publiques ou privées, aux associations locales.

De 2009 à 2013, j’ai géré un sous-forum de généalogie régionale sur le net, produisant, aidant et orientant les recherches. J’ai participé à l’indexation des bases numériques déjà existantes. Je suis allée en mairies, une recherche effectuée pour autrui, est toujours riche d’enseignements et permet de sortir des sentiers battus.

De 2013 à 2018, le retour vers l’histoire familiale et la participation au centenaire de la Grande Guerre, m’ont permis de reprendre les dossiers précédemment constitués et d’écrire à nouveau aux centres d’archives. La transcription de récits et documents relatifs à la 1ère Guerre mondiale, le dépouillement d’actes d’état civil sur le territoire couvert par l’ascendance maternelle m’ont rapidement passionné pour les documents historiques relatifs aux civils lors de la Grande Guerre, et les relations qu’ils ont établies avec les soldats alliés, dont les mariages mixtes de soldats portugais avec des françaises.

Le pas est donc franchi depuis 2017, vers cette histoire et celle des anciens combattants portugais installés en France après-guerre. Deux femmes de ma famille ont quand même épousé des Portugais. Malheureusement je me suis éloignée des archives départementales du Nord-Pas-de-Calais, mais…

Si nous ouvrions tous ces dossiers présents sur l’ordinateur? A bientôt?

 

Opinião
X